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Ce n’est pas l’envie qui me manque de le citer.

Si vous en éprouvez le besoin je le ferai, dans mes commentaires en répondant à vos questions.

Alors s’il souhaite s’expliquer ou contredire, je lui ouvrirais les colonnes, pour le même nombre de lignes selon la Loi de 1881, modifiée par l’avenant de 1986 et 2004.

Y compris avec le certificat médical du Service des Urgences de l’Hôtel-Dieu en P.D.F.

Existe-t-il des amis lorsque l’on fait de la politique ?

Je dirais non…Sauf à la condition expresse d’appartenir à ce même Parti et encore.

Qui est responsable le serment d’Hippocrate,  le Chirurgien-Médecin, la liste politique où il est inscrit et qui figure en posture à l’UMP, ou le Canton qu’il vise dans le cadre des élections.

Ayant pris le soin de l’avoir comme Chirurgien-dentiste vu la masse de qualités qu’il décrit par ses diplômes en salle d’attente.

Un accident peu commun m’arriva, là où il intervint en bouche 1 mois avant la dent était tombée.

En possession de son numéro de portable, je tentai de le joindre le 10 mars 2008 :

Moi« Urgent »

Lui : « Je suis en réunion politique, je te rappelle plus tard » Pas de nouvelle.

Appel à son cabinet, j’expliquai à son assistante le bien fondé de son écoute.

S’excusant de ce problème elle me fixait rendez-vous pour le 11 mars 2008 à 15h30.

Malgré le caractère urgent, je décidai de patienter jusque là, avec la douleur, respectant le praticien familier et ses devoirs ; en décommandant l’ensemble de mon emploi du temps.

11 mars, 14h30, son assistante m’appelle me disant : « il ne pourra vous recevoir que le 12 mars au matin, compte tenu de ses obligations de campagnes électorales ».

Il devait se rendre à la sortie d’une école.

Etait-il normal que je pallie en l’urgence hors de moi ?

Ce que je faisais sur le champ.

Se rendant compte peut être de l’erreur qu’il venait de commettre, il me rappelait  à 15h 00, en disant les propos de son assistante.

Je lui fis part de ma surprise, je le prévenais que je me rendais aux Services des Urgences.

Je me faisais  traiter de malhonnête.

Je l’informai que je ne saisirai pas le Conseil de l’Ordre, n’ayant pas pour habitude de tirer sur les ambulances à aucun moment de ma vie de plus pour ceux que je prends pour  « amis ».

Je l’informai que je rendrai publique les faits, avec les moyens dont chacun peut disposer.

Ou plus exactement du Chirurgien-dentiste qu’il est.

Le comble du comble, c’est de vous rapporter ses propres termes, ce dernier me menaça de s’occuper de mon cas, avec les moyens qui étaient les siens.

Dont acte, ce phénomène serait arrivé à n’importe quelle personnes, ma réaction aurait été identique, vous informer de ne pas avoir une urgence en campagnes électorales, quoi que tout dépend de l’étiquette politique du praticien non ?

Mais j’affirme, enregistrement de notre entretien téléphonique qu’aucun Président de la République, aucun Parti politique, aucune Religion n’achètera ; ni ma liberté de Penser, ni le fait des Obligations de chacun en droits et obligations.

A présent, Monsieur le Chirurgien-dentiste, mettez vos menaces à exécution, je vous attends.

Certificats et factures à l’appui, dont acte. Bonne campagne, à toutes fins choses est délectable, aléa jacta!

Pensez-vous être Elu?

Le Panda

Patrick Juan