20 octobre 2007
RUGBY PETITE FINALE : COQS CONTRE PUMAS
19 octobre 2007, ce n’est pas le Petit Prince. Le Parc des Princes a donné rendez-vous à: Coupe du Monde de Rugby 2007 : France-Argentine. Du bronze, appelée 3eme place : La consolante.
Le Petit Prince sera là ? 50 000 spectateurs le pensent ils ont pris place, nous le saurons.
Les équipes sont arbitrées par un Néo-Zélandais, le plus capé du rugby.
17 à 3 en faveur de l’Argentine, expulsion de l’extraordinaire capitaine Français : Ibanez.
60ème, le Parc s’enflamme : Chabal, France menée 22 à 3, termine Sa Coupe du Monde comme commencée.
Les Pumas des princes sont devenus les rois du Parc des Princes, la France dignement finie à la 4ème place, de la Coupe du Monde 2007. Demain, nous offrira un autre match d’une autre qualité.
Conviction, volonté, ténacité, homogénéité de l’équipe, lui a fait remporter la médaille de bronze.
Le résultat: 34 à 10 en faveur de l’Argentine, rien à dire, les meilleurs ont gagné ce soir. Pas un hasard de se retrouver en demi-finale. Ils ont marqués cette finale 2007, comme ils ne l’avaient jamais fait.
Les Argentins bravo, à certains moments vous, vous êtes montrés pugnaces, démontrés votre unité, cœur, âme, quelque part la France
Match arrivé avant l’heure ? La finale avant la lettre. Le
Prochaine Coupe du Monde : Ne pas perdre de vue, chacun des joueurs français, s’ils avaient gagnés, ils auraient remportés individuellement 110 000 € plus la pub, en perdant, terminant 4ème, ils leur restent 80 000€ plus les avantages pour attendre la prochaine coupe du monde, ceux qui y seront : 2011.
Edith Piaf, tranche la fin pour l’équipe de France de son Mondial 2007, avec « Non je ne regrette rien » Paroles, musique, Charles Dumont. Se souvenir sans regret ce que l’équipe de France aurait dû faire, voir simplement ce qu’elle à fait, montrer la hauteur de son talent, ses capacités.
L’équipe des copains coqs, ne regrettera rien ni : Victoires, défaites, pleurs, mais ils ont fait du Rugby moderne ce qu’il est.
Le Panda.
Patrick Juan.
14 octobre 2007
LE RUGBY ROY
LE RUGBY ROY
Le pays de la Rose
Le Rugby est né au début du XIXème siècle, pourquoi ce terme de fair-play ? C’est qu’au départ un match de Rugby n’avait pas de limite à cette époque vers 1825, à l’heure actuelle il ne dure que 80 minutes, parfois plus avec le temps additionnel, il excède rarement, en dehors de prolongations.
Lorsqu’il est né, il se jouait avec 20 joueurs. Un match pouvait durer de 2 à 4 jours, jusqu’à épuisement. Match, ho combien folklorique. Point d’arbitre, 1 capitaine, d’un côté comme de l’autre pour faire régner l’ordre, comme ils le pouvaient sur le terrain, dans le vrai fair-play.
Le Rugby devenu sport professionnel, démontre une chose, il met au grand jour, ce que certains tentent de dissimuler au petit jour, ou à la petite nuit. Que de changements, quelques chiffres, samedi 13, 90ème confrontation pays de la Rose
La France 2003 a
Peut-on parler de revanche ? Non, le fait que le Rugby prenne ses lettres, il le doit avant tout à ses joueurs ; à ces hommes talentueux d’une carrure et d’un masque qui se situent de l’autre côté du miroir. Venu dire ont est Grands on est Forts. Certain(e)s, les trouvent beaux, Ils ont le cœur sur la main.
Les Rosbifs, comme on les appelle couramment : sont nos ennemis, certainement pas. Qu’ils soient les meilleurs amis des français : Non!! Que nous soyons copains : oui. Ce que nous pouvons voir, à chaque fin de match, que se soit avec tel ou tel pays ; que ce soit celui qui a subit la défaite ou celui qui a eu la victoire, forme une haie d’honneur avec tous les joueurs. Chacun ayant le sens d’un devoir du respect.
Ce qui ressort d’avantage, dans le cadre d’une compétition telle que la coupe du Monde, du Tournoi des Six Nations, un match n’est pas bientôt fini, que les joueurs sont déjà plongés dans le suivant.
Cette Coupe du Monde, nous a réservée bien des surprises.
Bernard Laporte à fait beaucoup parlé de lui, d’abord en tant que futur membre du gouvernement.
Au travers des maillots vendus sur Internet, même si ces fonds vont à une œuvre caritative, une institution associative n’étant pas obligée de publier ses comptes ; les sommes restent excessivement importantes, il aurait peut-être mieux valut un prélèvement ou des places moins coûteuses sur chacun des matchs, pour que tous les enfants du monde, puissent en profiter, plutôt que cela ne repose que sur une seule classe, c’est pas du social mais de la démocratie.
Il faut, lui rendre hommage, les ondes créées autour, par lui, c’est ce que les joueurs ont trouvé. Pour tout cela l’équipe de France est ce qu’elle est en 2007.
La France a réussi à emporter la préparation de la Coupe du Monde de Rugby 2007, il faut remonter en arrière. Il a fait briller les cœurs d’enfants, surtout qui approchent les 55 à 60 ans, Roger Couderc. Il est le pilier, le 16ème homme des Bleus. Lorsque l’on constate les progrès techniques à tous niveaux que les différentes équipes ont pu faire, le Rugby a apporté un plus de savoir vivre, de respect.
Là, Saint-Denis. Pourquoi le Stade de France a-t-il ce nom ? Il a fait l’objet d’une consultation populaire, le nom « Stade de France » a été retenu. Il a vu défiler des masses de vedettes, supporters.
Avant le coup d’envoi de ce match, les deux équipes sortant des vestiaires, n’ont pas d’armes de guerre, sinon que la conviction qu’ils portent au fond d’eux-mêmes. Offrir un spectacle de qualité-gagnant.
Le sport est beau, lorsqu’il est pratiqué de bon aloi. Règle primordiale du Rugby. Il y avait comme encore dans le temps, un partage, le côté monastique : le côté moralisateur côté gentleman-patriarcal. Ces gens qui pratiquaient ce sport et la décision du capitaine demeuraient souverains. De l’autre côté de la Manche, de ce côté-ci, comme en Terre Gauloise.
Les exemples sont et restent divers, mais on a vu en de rare exception, des joueurs refuser la mêlée. Comme
Un vainqueur, un vaincu une évidence à la 90ème minute. Essayez de diviser par deux, on constate que nous sommes sur le même méridien : Greenwich 45ème, correspondant au point zéro.
A avoir vibré, que ce soit dans un milieu défavorisé, voir parfois tout seul, vu de quelques heures d’une joie; la nature est capricieuse, comme ce ballon ovale qui va là où on ne l’attend pas souvent.
Le Rugby a ses lettres de noblesses par ses joueurs, qu’ils seraient trop fastidieux de nommer, parce que lassant pour eux-mêmes. Quoi qu’il en soit, quoi qu’il en demeure, on constate cet amour, cette passion pour ce sport : d’où vient ce satané : Rugby.? Il a même largement, contribué ainsi que d’autres sports.
Hommage à ce sport, 30 joueurs, rentrent sur le terrain, seule ambition défendre ce qu’ils ont au fond du ventre. Un jeu bien joué, meilleur exemple pour drainer les jeunes, les moins jeunes pour pouvoir se diriger par la suite, vers tous les problèmes de banlieues, quels qu’ils soient, cela serait solutionnées depuis longtemps, si les infrastructures utiles à tous sports confondus avaient été mises en place.
13 octobre 2007, place à la finale, au sport. Laissons arriver les joueurs, Dans le temps nous avions « Casque d’Or » qui n’est autre que : Jean-Pierre Rives
Actuellement c’est Chabal, simplement mi-homme, mi-extraterrestre. De l’autre côté Wilkinson pied de la victoire « Monsieur Drop », d’ou l’importance, de porter le ballon de l’autre côté de la ligne.
Que le match commence !!!!!!! Place au Rugby Roi dont certains furent des victimes ?
Les hymnes nationaux, une nation derrière son équipe, vibrant, vivant à tel point que chacun voudrait être à leur place avec ses moyens, un comble au Stade de France c’est l’Angleterre qui reçoit la France.
Les clameurs se meuvent dans le stade, de l’autre côté de la Manche, supporters des deux équipes sont là. Allez les Petits : Le coup d’envoi : ballon pas normal comme « ils disent » TF1 : Bernard Laporte, Pelouze, venus tâter le terrain, dire : « à vous les Petites Anglaises ». Faudra d’abord vaincre le XV à la Rose.
La tactique annoncée la même que contre les All Black. Les Anglais vont-ils se laisser prendre non pas comme à la bataille de Trafalgar ? La bataille fut cuisante en ce qui nous concerne.
L’Angleterre va-t-elle conservée son titre de champion du monde de 2003 ? Tout le problème, le dilemme est là, les XV du coq de l’équipe de France y sont confrontés.
Les Français ont gagné le toast et donneront le coup d’envoi. Kaplan, arbitre de l’Afrique du Sud dirigera cette rencontre. Un vent de panique souffle, à 1’20 du coup d’envoi, sur un dégagement, l’équipe de la Rose
Wilkinson tente sa première transformation, elle passe à gauche du poteau. L’Angleterre mène 5 à 0.
Pénalité pour l’équipe de France à l8ème mn un coup de pénalité remet la France la Rose.
A la 10ème mn les français se montrent particulièrement fébriles, un match très haletant ; 15‘ viennent de s’écouler, on a le sentiment qu’il n’y a que quelques secondes ; de part ces deux équipes qui donnent le maximum de ce qu’elles ont au fond d’elles-mêmes dans la devise du fair-play, rester dans du Rugby.
A la 16ème mn une nouvelle tentative de transformation qui permettrait à la France
C’est un jeu alerte, vif auquel on assiste ; 30 hommes qui se donnent à fond de tout leur cœur.
Fabien Pelouze est obligé de quitter la pelouse. Et
30ème mn Chabal est touché, on assiste à une véritable bataille de tranchée, avec un Rugby de haute volée. 40’
L’équipe de France va augmentée son avantage ? 43ème mn, celle-ci passe, France 9 Angleterre 6.
Les français commettent beaucoup d’erreurs, dans l’interception, le détail qui « tue » la victoire promise.
Sur la ligne des 22 mètres 36 mètres
A la 50ème mn, le capitaine France : Ibaniez, quitte le terrain, Michalak, entre. Le tournant du match, où il y a une mêlée à 5 mètres la ligne Anglaise. Une
A la 59ème’ les anglais manquent un drop, la charge sonne une pénalité sauve la France
1 point d’écart, à 15mn de sa finale, la France doit se réveiller, ou alors les marrons seront chauds, chauds !!!! Incessant aller-retour du ballon dans les deux camps.
66ème minute, Betsen quitte le terrain, afin d’élargir le champ d’attaque. La puissance française à sonnée la charge, avec à nouveau Chabal à la clef.
A la fin de la rencontre, les bleus, les hématomes n’auront plus de sens. La pression doit être française, au maximum puisqu’il reste 10 mn à jouer et le vainqueur n’est pas encore désigné.
Un match percutant, où les Anglais se sont montrés bien plus agressifs. Le match est crispant de chez crispant, le premier qui marquera un coup de pied de pénalité ou un drop, aura gagné.
Voilà ce qui était à craindre, à la 73ème mn un plaquage haut, envoi l’anglais au sol, donne un coup de pied de pénalité fort justifié. Face au poteau, on voit difficilement Wilkinson, louper. L’Angleterre reprend l’avantage à la 74ème’ en menant 11 à 9, les dernières minutes sont plus que haletantes.
Le Rugby de tranchée est engagé. 78ème mn, Wilkinson va priver l’équipe de France de cette finale tant convoitée, mais « les favoris » sont échecs. Ils semblent avoir remportés la victoire pour aller en finale.
On peut dire avec beaucoup de déception, pour les Français, l’Angleterre a méritée sa place en finale.
Le plus victorieux : le Rugby, et l’équipe de France se retrouvera pour la petite finale, celle bien sur où ils n’aspiraient surtout pas après avoir battu les All Black.
Score final 14- 9. Le rêve s’est échappé du territoire français. Les Anglais vont se retrouver soit face l’Afrique du Sud, ou aux Argentins qui nous ont battus en ouverture de la Coupe du monde. Les joueurs ont donnés le meilleur d’eux-mêmes.
La chose qui en subsistera sur ce terrain, c’est l’hégémonie d’un groupe qui réunit autour d’un cercle, ce quelque chose qui demeurera invisible, se sont les larmes des joueurs ; et surtout celui d’un Chabal fantastique, numérique au plein sens du terme et qui laissera sur le terrain, quelque chose qui ne se voit pas : les larmes défaites ; elles s’effaceront dans le gazon où le Rugby gagne ses lettres de noblesse.
La démonstration est faite 30 joueurs sont capables de rentrer sur un terrain. Seule ambition la valeur de ce qu’ils ont au fond du ventre, le meilleur exemple, pour les jeunes ou les moins jeunes pour la suite.
Le Panda
Patrick Juan.
12 octobre 2007
Défendre Agora vox, c'est défendre nos libertés
*Les liens des auteurs se trouvent juste dessous leurs images pour rires*
Après cela dans la mesure ou quelqu'un nous dise que nous ne sommes pas célébrissimes consultez le "Guiness" ou le Whooooooooo!!
Ce qui va suivre est un article en cosignature de multiples rédacteurs de cet "ailleurs". (Entre autre Gasty, Le Chat, Le Panda, l'Enfoiré, etc.). Il y avait de la franche rigolade. Ce n'était point une attaque contre Agora vox, mais, un seul désir d'amélioration et de corrections.
L'imagination, comme le droit d’expression était libre. Exprimez ce que ces rédacteurs avaient sur le cœur, avec humour, courtoisie, et respect étaient du parcours.
Nous l'avons proposé à la modération respectant ainsi « la ligne éditoriale ». Cela ne s'était jamais fait à ce jour. Nous pensions que si la modération existait avec de l’humour réellement nous aurions un article d'anthologie.
C'était notre liberté d'expression que l'on faisait taire tout du moins certains.
Toutes les suggestions correctes et humoristiques étaient les bienvenues. Sommes-nous parvenus à nos fins? Questions avec ou sans réponses?
Nous continuions à semer afin de récolter les fruits de la transparence !
Il ne fallait pas oublier que dans toute armée il faut un chef, nous l'acceptions normal…
Toute armée
a un chef
, mais sans soldats il n'y a pas d'armée.
La meilleure façon d’agir démocratiquement c’était de refuser la démagogie.
La transparence et une plus grande cohésion parmi les rédacteurs, le rejet de commentaires totalement insupportable.
L'humour, oui, le commentaire ferrugineux, non. (Dixit Bourvil)
La base d'Agora vox, c'était nous tous sans exception qui l'avons construite.
Nous nous devions de la défendre.
Nous avons seulement été les « ouvreurs de notre futur » de véritables bâtisseurs et non des ensevelisseurs.
Agora vox est ce qu'il est et notre plaisir était de communiquer le message que nous voulions voir véhiculer, dans la correction de tout.
Cet article fait suite aux commentaires de : Le vertige du monde selon Facebook
Nous le publions même si nous devons nous battre pour que vous puissiez vous exprimer « Voltaire, Le Vrai ».
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Les affaires du Sports ou des Conjonctures…
Il était une fois, puis non ce n’est pas vrai, nous sommes des Pieds Nickelés presque ficelés dans une fausse armature. C’est à l’arbitre botté tout comme nous de nous compter et de voir si les filets sont ou ne sont pas percés. De plus il faut vérifier si le terrain, les joueurs portent la tenue réglementaire.
Dans une autre ville de la botte de l’Europe, un match devait se dérouler entre les bleus et les blancs, la pluie survint le match n’eu pas lieu et tous les élèves devant rendre leur copie le « jeudi » eurent 20/20 il n’y en eût que quelques uns qui décrirent la partie-match, « Ils » furent traités de « menteurs » et de fauteurs de troubles et punis de paraître à l’entrainement même cela dura des siècles. Jusqu’à la prescription….
Oui, on sait fut un temps il y eu le piège pour les « 3 petits nègres » d’Agata Christie, cela fit un tabac à la vente plus important que tous les ouvrages sur les présidentielles, y compris celles de 2007, ce n’est pas peu dire, on ne connaît pas même le nombre d’ouvrages vendus.
Personne c’est une règle absolu ne peu contester les décisions de l’Arbitre sous peine d’exclusion temporaire, voire définitive. Or certains jouant pour la première fois ne connaissaient pas les « règles du jeu » et ne sachant point que la modération suprême pouvait l’emporter sur les pages noircies et certains se demandèrent pourquoi, elle, lui, et pas moi ?
Non vous ne saurez rien sur le chauve, le mont Pelé ainsi commençait une chanson qui alla jusqu’au Vatican et valu presque l’excommunication de frère Pierre pas le pété de la cafetière mais celui du Perret.
Tout cela ne vaut pas un clair de lune à Maubeuge, une visite à Rome, une balade en gondole à Venise, une cabane au Canada, les lacs des moustiques de Fos-sur mer et le dictionnaire des villes serait trop petit pour comprendre les comptes de plus et moins, à ce tantôt.
Durant ce temps le manekenpis s’en donnait à cœur joie à Bruxelles, « pipi sans arrêt » vu que 8 jours avant il dégusta un Saint-nectaire, dont Louis XIV lui conféra son Soleil, comme certains devinrent maîtres des Arts dans les séries interdites aux moins de 18 ans, comme certaines cités à d’autres, car il n’y a pas de lumières et on y voit rien sur les livres. Comment vont écrire les « participants »
Plus personne ou presque ne se trouvait sur le terrain, l’arbitre avait décidé de regarder une ancienne série de l’O.R.T.F. : « l’homme invisible » dans une bambouseraie, mais il y avait tellement de chats qu’il sorti tout égratigné et dû se réfugier chez des lutins en marquant le silence durant un temps infini.
Il avait dû voir juste, puisqu’il ne devait rendre de comptes à personne, alors seul le fait de se voir prit par la patrouille le fit jouer la 7éme compagnie : « Pardon Chef, j’ai glissé » Oui mais le plus beau c’est qu’il entraina avec lui les billets pour la rentrée de la 1ere de
la pièce De La
Voilà un menu que l’on ne peut manger que dans Rolls-Royce, et ne tentez pas de lui refiler une autre étrangère il a des gardes du corps, qui s’y connaissent en marque de bagnoles, il y a autant de soupapes que de pistons, que celui qui a dit cela soit banni à vie de mon Empire. « Je fais ce que je veux, quand je veux, où je veux, avec qui je veux et surtout comme je le peux répondit l’écho »
L’histoire des Pieds nickelés prend une autre tournure, vu que Tintin, et les enfoirés plus les Chats de mémère surgirent, je vous parle pas des plaintes de gouttières…De façons Furtives….Roméo et Juliette se rendirent à la noce des Trolls….Dans La Taverne, hôla Tavernier…à boire du Belge, mais sans Chianti…
Voilà le type de l’idée du Panda à chacun sa m…ho pardon ! je voulais écrire d’y mettre sa note de tarte ou de tartre…les conduites sont bouchées et le destop n’agit plus….
Le Panda
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Un dimanche comme les autres, enfin presque...
Il y a bien longtemps, dans le grand village de Romantica, une grande contestation se préparait dans les l'arènes de Fassebocus.
Lucius Varenus était au microphonus depuis un certain temps et vociféraient les avantages des promotors de l'arène. L'entrée était gratis, mais il fallait des sesterces pour alimenter les caisses. Spectators, vociferors, commentators, moderators étaient là dans les gradins. Les coussins n'allaient pas servir que pour faciliter les fessus.
Tout à coup, l'imperator Revempli apparu. Majestueux, il coupa Lucius et commença à vanter les talents des nouvelles armes que Articulus allait présenter aux yeux ébahis de l'assemblée.
Surpris, car il y avait bien longtemps qu'il n'avait pas pris la parole, les spectators se mirent à lancer des plaintes, des propositions d'améliorations fonctionnelles. Le philosophe Pietrus eut une série de propositions partiellement applaudies par le tribun Revempli. Les Detritus Wagonnus étaient là et comme d'habitude se devaient de faire acte de présence ou d'abscence en parlant pour ne rien dire.
Dans ces conditions Zenus ne put difficilement calmer le jeu. Furtifus n'était pourtant pas en reste.
Enfin, le glatiator Articulus entra sur le sable de l'arène et fut surpris que personne n'était près à voir sa prestation.
Les Chatus, toutes griffes dehors, s'y mirent pour corser l'ambiance du côté humour. Critiques, parfois suppliques continuaient plus acerbes l'une que l'autre.
Le Pandacus sautillait d'impatience. Le bigophonus grésillait encore dans ses oreilles.
Le bon peuple des spectators ne comprenait plus ce qu'ils étaient venus faire dans cette arènes ou plutôt cette galère.
Dans son coin, le moderator Enfoirus Mulefritus se rappelait les tablettes qu'il avait envoyées à l'imperator pour le prévenir que la révolte grondait.
L'Imperator Revempli soutint, mordicus, que son combat était bon. Il se retira très vite de l'arène Fassusbocus. Furieux. Car il n'avait pu faire jouer avec son pouce vers le ciel ou vers le sable de l'arène. Allait-il compter les points avec son personnus orditus?
Il avait une idée géniale en tête et la semaine prochaine, il la communiquerait (dixit lui-même).
Son idée: repeindre les murs de l'arène (en rose? Il ne savait encore) et affiner le sable de l'arène. Celui-ci était vraiment trop dur, lorsque les gladiators tombait sur le sol.
Il fallait qu'ils durent ces gladiators. Les sesterces en dépendaient.
Ils se retrouvèrent à la sortie du grand stadus chez La Tavernus du coin en rêvant d'une Romantica un peu plus romantique et plus collaboratice.
In vinus veritas, pensaient-ils tous.
L'Enfoiré
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Dagobert Rovelli
D’un domaine privé, l’Empereur réserva à ses sujets un espace public. Les sujets vinrent en très grands nombres. Tous les sujets furent admis. Les sujets parlementèrent, débattirent de tout et de rien, jusqu’à se rompre les mâchoires supérieures et inférieures. Un observateur leur dit même qu’ils ressemblaient à des animaux de basse-cour. La chose fut prise avec humour car l’humour était aussi admis dans l’espace public. Le Roi contempla son œuvre. Cela le servit fort bien puisque ces papotages anodins lui servirent de baromètre pour mesurer le pouls de la population.
Le Roi comprit également que ses sujets formaient deux groupes : les forts en thèmes et ceux qui se contentaient de dodeliner… pour un oui pour un non. Mais un jour, le roi sentit un malaise. Sa quiétude le quittait parce qu’il sentait bien, d’un flegme digne de
la Vieille Albion
, que l’espace public ne suffisait plus. Les forts en thèmes discutaient de désaffection à l’égard du lieu public. Les sujets dodelinant de la tête – sans coup férir – approuvaient. Quelques dissidences marquaient faiblement le rythme des conversations. Ces dissidences procédaient plus du scepticisme que de la remise en question brutale. Bref, les sujets de l’espace public revendiquaient. Ils ne se contentaient plus d’un bavardage sans conséquences. La revendication s’installait.
Le Roi fit grand cas de cette tendance jugée inappropriée à son encontre. Discuter selon les règles, cela va. Discuter en haussant le ton et en utilisant occasionnellement quelques mots qui créent des maux, cela va aussi. Mais glisser insidieusement dans ces conversations et badineries des contestations et des revendications, rien n’allait plus. Comment les sujets pouvaient-ils être aussi ingrats à son endroit, lui, le roi, si généreux de son espace public au sein de son domaine privé ? Sans chercher les causes du malaise de ses sujets, le Roi feignit une première attaque : l’indifférence.
Le Roi dont le nez ne reniflait que l’air des nuages pour éviter celui du crottin ignora donc ses sujets. Pour en évaluer les effets. Et effets il y eut. Les sujets – par grand mal et grand peine quittèrent un à un l’espace public pour préférer la rue. Les
Le Roi ne s’en remit jamais. Lui et son domaine disparurent dans le souvenir des sujets pour traverser le désert de l’oubli et de l’indifférence. Le Roi subissait ce qu’il a indifféremment fait subir à ses sujets. Triste sort, mes amis.
Le monde d’internet
Au premier coup de sifflet, un matou qui s’était endormi sur le bord de la touche s’écria en sursaut« J’ai rêvé d’un monde meilleur ».
Stupéfait, les autres matous se regardèrent. Plus en retrait sur une estrade dominant la partie, des visages crispés en un rictus définitivement souriant (greffes managériales ayant réussi) s’agitèrent de soubresauts à l’évocation d’un monde meilleur, un monde meilleur que le leur, quelques rictus se perdirent en des expressions désabusés.
Un monde d’internet ouvert sur l’échange, le partage, un monde d’idées à décoiffer les chauves-souris.
Un monde ou tous les joueurs pourraient s’Azertyr, et que même les Qwerty trouveraient leurs places dans un jeu convenable.
Car l’enjeu du jeu au travers de l’envers des forums était de taille. Les vétérans avaient construit le terrain. On leur avait offert l’emplacement, le projet devait être un lieu d’échange ou tous pourraient s’exprimer, participer, se donner et de se dire en final « comme c’est si bon d’être ensemble». Mais si c’est bon, c’est cybion et cy c’est bion, c’est qui donc !
La partie ne faisait que commencer, il fallait une stratégie d’équipe. Cabau Rottweili avait été désigné pour emmener l’équipe vers la victoire du citoyen face à l’hégémonie cathodique des pouvoirs précédent et succédant. Devant l’enthousiasme, nous ne pouvions perdre. Cabau Rottweili en bonne place sur l’estrade assistait au coup d’envoi de la cinquième partie.
Perdre était impossible puisque nous avions tout à gagner. Au second coup de sifflet, le matou mal réveillé haussa ses poils, sorti ses griffes et se dit :
Suis-je une entité intelligente et logique, car je crains être dans le domaine référencé du floue, suis-je vraiment net ou internet? (les matous sont très philosophe parfois)
Je ne comprends pas ! Je joue le jeu et à la fin de chaque partie, je ne sais rien ! Est-ce donc pareil pour les équipes de rugbyman?..........
Retour au jeu !
Les Qwerty prennent 20 articles d’avances, un sale coup. Le gland bleu est entré sur le terrain, il enchaine à la suite toutes les galeries de France et de Mondial. Il se faufile à travers les touches du clavier, il se confond entre azerty et qwerty tellement son vocable est enwbygu.
La réplique ne se fait pas attendre, les Azerty font entrer BZH, toutes les kermesses et Fest-noz du terroir bigouden sont répertoriés en quelques jours. C’est du haut débit, Azerty reprend l‘avantage mais le gland bleu s’acharne et insulte jusque dans les tribunes, c’est un scandale, l’arbitre ne siffle pas.
Des missives sont jetées dans le jeu. Des procès atterrissent aux pieds de quelques joueurs sans que la partie soit interrompue.
Le coup de sifflet suivant, marque la fin de la première mi temps. Matou décide de narrer aux autres participant son inquiétude. Quel ne fut pas son étonnement ! D’un seul éclat de voix nous serions tous d’accord sur bien des points, nous ne pouvons accepter qu’en fin de partie personne ne sache combien nous firent… fissent..fissussent. A l’unanimité nous allons réclamussez…réclamussassez…réclamonssez la transparuce...transparence.
Oui ? Répondit Cabau Rottweili ! Que voulez-vous savoir ? Qui a gagné quoi?
CR -Et bien ! Répondit-il, je trouve qu'il y a quelque chose qui rend humble, dans la peinture des concepts heideggériens et les lectures métaphysiques transformées en canon de lecture contemporain sans autre raison de défigurer le plus de monde ou la couleur maladroite s’entremêlent pour aboutir à un tissu spongieux d’abstractions qui n’apprennent strictement RIEN au balourd. Trolls-????????
Mais si vous pouviez être plus précis !!! Par exemple, les recettes, on pourrait en discuter et voter pour savoir et connaitre le désirata de chaque joueurs afin qu’ils s’expriment sur ses intentions d’utiliser cette manne miraculeuse produite par l’ensemble des participants!
Ne serait-ce qu’en reprenant l’actualité ou les articles de certains, qui nous renseignent suffisamment sur les aides et actions humanitaires à entreprendre.
CR -Hein ?....euh ! Oui . Je suis parfaitement d’accord avec vous?...mon outil essentiel d’AgentWebRanking me permet de connaître automatiquement la visibilité de chacun de vos articles et je tiens à vous faire savoir dès à présent que j’appuierais toutes les demandes qui me seront soumises. C’est de mon devoir et je m’y appliquerais, soyez en sûr !
Fin de la première mi temps.
Y aura-t-il une seconde mi temps ? Tout dépendra évidement des intentions généreuses ou bien cupide des responsables du jeu.
Une petite recette de cuisine bien comme il faut Etape 1: Acheter une dinde d'environs 5 kg Etape 2: La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive. Etape 3: Faire prechauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes. Etape 4: Se verser un verre de whisky pendant ce temps la. Etape 5: Mettre la dinde au four dans un plat a cuisson. Etape 6: Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire. Etape 7: Mettre le therpostat a 8 apres 20 Etape 8: Se bercer 3 berres de whisky. Etape 9: Apres une debi beurre, fourrer l'ouvrir et surveiller la buisson de la pinde. Etape 10: Brendre la vouteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade derriere la bravate - non - la cravate. Etape 11: Apres une demi heure de blus, tituber jusqu'au bour. Etape 12: Se pruler la main avec la putain de borte du bour en la refermant - bordel de merde. Etape 13: Essayer de s'asseoir sur une putain de chaise et se re-verdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus. Etape 14: Buire - non - luire - non - cuire - non - ah ben si - cuire la bringue bandant . Etape 15: Et hop, 5 berres de plus. Ca fait du bien par ou que ca passe. Etape 15: R'tirer le four de la dinde. Etape 16: Se rebercer une bonne goulee de whisky. Etape 16: Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ca a rate la bremiere fois. Etape 17: Rabasser la dinde qui est tombee bar terre. L'ettuyer avec une salete de chiffon et la fo Dans un mois environ, c’est la toussaint. Les fleuristes vont booster leur chiffre d’affaire avec la vente de ces choux fleurs de cimetière que sont les chrysanthèmes, car nombreux sont encore les français allant chaque année honorer leurs chers disparus. Mais, la Toussaint, c’est la fête de tous les saints, même les plus anonymes, Ceux dont on ne parle pas au catéchisme, qui n’ont pas droit à un jour particulier dans le calendrier ; Lorsque vous vous promenez dans les campagnes , qui n’a jamais songé en voyant le nom de certains petits patelins , que vraiment au temps jadis , les saints portaient des prénoms à coucher dehors , par ex Saint Folquin (62) , Saint Aygulf (83) , Saint Gingolph (74) , Saint Ouen (93) etc etc etc … Je vous dis pas la honte que se taperaient nos mioches à l’école affublés de pareils sobriquets ! Mais voulant leur rendre hommage , aidé par le bigot Renaud et l’abbé Cassine , voici quelques uns de ces saints et saintes méconnus qui seront fêtés dans l’anonymat du premier novembre , avec souvent une fin tragique comme bien des élus . Beaucoup n’ont pas l’aura du célèbre Saint Glinglin , qui mourut d’ennui à attendre le retour du Christ ,ni la notoriété de la chaste Sainte Nitouche , mais apporteront au lecteur un peu d’hilarité au milieu de la grisaille de l’actualité . Voici pour vous dans l’ordre alphabétique : Sainte Axe : Patronne de l’orientation ; elle mettait tout le monde dans le droit chemin Saint Biose : il fait des merveilles dans l’œcuménisme, ne voulant vexer personne Saint Bol : moine dominicain, connu pour sa coiffure, la célèbre coupe au Bol Saint Cérité : personne ne put douter de sa foi Saint Crone : il fut toujours ponctuel à la messe, jamais à l’avance, jamais en retard Saint Cope : tellement euphorique dans la foi qu’il s’évanouissait à chaque prière Saint Dic : fut liquidé après avoir fait faillite Saint Dical : Patron des manifs, mourut en martyr foudroyé par une bombe lacrymo Saint Drome : fit de nombreuses conversions. On dit Drome adhère ! Sainte Etique : fut convertie par Saint Thétiseur en Extasie . Fut la première à atteindre le paradis artificiel Saint Gland : un vrai chêne, avait beaucoup de répartie dans ses prêches Saint Glé : simple d’esprit , fut désigné propriétaire du royaume des cieux Saint Gleton : patron de la solitude ; mourut seul et abandonné de tous Saint Gulier : se fit remarquer en s’opposant au plurielles Sainte Hure : vécut en parfaite ascète et combattit l’hérésie des matérialistes , patronne des ermites . On dit faire Sainte Hure Sainte Igrafie : mourut irradie lors d’une exploration intérieure Saint Paty : fit ami-ami avec tout le monde, même avec ce diable de Mike Jagger ( Saint Paty for the devil ) Saint Plicité : découvrit la sagesse en se prenant pas la tête Saint Phonic : fini chef d’orchestre de la musique céleste Sainte Ralinge : finit suspendue à une patère Saint Thétiseur : patron des disc-jockeys .mourut les tympans éclatés en voulant évangéliser trop près des baffles Saint Thol : le champion des onctions divines . Fit du bien là où ça faisait mal Sainte Tillante : éclaira les païens de sa lumière divine , s’est éteinte quand on appuya sur l’interrupteur Saint Turon : un vrai martyr , fini clouté puis bouclé San Chemise et San pantalon : patrons des stripteaseurs, vécurent en Espagne dans le dénuement et le dénudement Après avoir écrit ces paroles impies, je finirai sûrement en enfer, en tant que chat on a l’habitude et Je terminerai cette vie ici en martyr, mort de rire ! Le Chat: Rédacteur de l'humour et autre chez "LE PANDA VOUS PARLE"
Oubrir la putain de borte du bour et reburner - non - revourner - non - recourner - non - enfin, mettre la guinde dans l'autre sens. 11 octobre 2007
Spécial Toussaint, les saints méconnus
07 octobre 2007
QUART DE FINALE RUGBY MEMORABLE!!!!!
QUART DE FINALE RUGBY MEMORABLE Octobre 2007, dans les chaumières française, les souffles se sont tuent, soit l’équipe de France soit la Nouvelle-Zélande. Qui seront les vainqueurs, de l’autre côté de la Manche ? Le match des maillots a été gagné par l’équipe de France, au tirage au sort qui jouera en bleue, les All Black joueront en gris. Le premier quart d’heure s’annoncera décisif. Le fameux Hakka venu de l’autre pays, comme les All Black le dernier signe est suffisamment expressif lui-même. Faudra-t-il en déduire, le match perdu contre l’Argentine, en match d’ouverture au Stade de France a marqué les limites de cette équipe de France ? Les All Black sont capables de tout ; les coqs tricolores aussi. Le moment n’est pas au pessimisme, il est à la fébrilité, à l’excitation que peux apporter une rencontre de ce type où 25 000 français, ou tout du moins au minimum supporte l’équipe de France, ont pris place dans ce stade emblématique de Cardiff. Suivre avec une certaine intensité cette épreuve où le ballon parfois peut se montrer capricieux du fait de son ovalisé, reste presque délirant. Ceux qui ont été les meilleurs pourfendeurs et les gagneurs, sont les organisateurs de la coupe du monde 2007 qui s’est déroulée en France, et sponsors Européens ont été très largement récompensés, pour ce qui est après tout demeurera, en tous les temps un jeu. Toutefois des gars comme on en a rarement vu, c’était plus à quinze mètres, les yeux dans les yeux : « Je t’aime, moi non plus » le non moins célèbre Hakka, face « au bleu, blanc, rouge. La France donne le coup d’envoi de ce match. Est-ce une bonne prémices ou est-ce de se trouver les yeux dans les yeux pour bien montrer aux All Black : Nous sommes présents ! L’arbitre, effectivement à tout honneur, tout seigneur : est Anglais. A la quatrième minute, un sacré coup pour l’équipe de France, Betsen se retrouve KO. Il est sur le terrain tous les soigneurs le staff médical s’affaire autour de lui. C’est un joueur qui ne nous a pas habitué à ce genre de choses, donc on ne peut pas dire, qu’il y est une similitude quelconque entre vouloir tricher et l’obligation de quitter le terrain. Après plus de deux minutes et demi de soin intensif il prend le sens de la touche applaudit par les 75000 spectateurs qui ont envahi Cardiff, il ne sait plus (c’est le cas de le dire), où il habite. A la 12 ème une pénalité est sifflée contre la France, justifiée mais qui permet aux All Black d’aller plus loin, pénalité facile à réussir, mais il fallait le faire, les All Black 3- France 0. Les All Black en cette première partie de jeu ont compris, de quelle manière voulait jouer les Français. Et tout proche de la 16ème minutes, ils se trouvent à 5 mètres de la ligne Française, l’essai s’avère être tout prometteur, c’est le premier essai de ce match, malgré le fait effectivement, l’arbitre demande vidéo, la Nouvelle Zélande à priori manque son coup de pied de transformation, se trouve menant 8 à 0. Le milieu de terrain Black a compris comment il fallait procéder, pas plus d’une minute plus tard, la sanction tombe, il n’y a pas de passage en touche. Donc 8 à 0 avant ce passage en touche de cet essai. La Nouvelle Zélande




















