29 janvier 2007
Dons du sang : Contribuer à la solidarité nationale
Actuellement, l'Etablissement Français du Sang se trouve dans une situation tendue, de nombreuses régions connaissent des difficultés d'approvisionnement du sang. Il s'agit malheureusement d'une situation classique à cette période de l'année où nous sommes confrontés aux épidémies. En effet certaines régions ont été particulièrement touchés par une épidémie de gastro-entérite et les collecte de sang ont subi une diminution importante de la participation des volontaires.
L'Etablissement Français du sang, grâce à une forte mobilisation de ses partenaire a pu faire face à la demande en produits sanguins des ervices de soins de notre région. Afin de répondre à la solidarité nationale, nous continuons à soliciter les volontaires pour participer, les semaines à venir aux collectes de sang qui sont organisées.
Que sont les besoins ?
Chaque jour en France, 8000 dons sont nécessaires pour répondre aux besoins des malades qui souffrent d'un déficit en composants sanguins consécutif à une maladie ou un accident. Le don du sang reste à ce jour la seule chance de les soigner.
Qui peut donner ?
Toute personne, en bonne santé, à partir de 18 ans et jusqu'à 65 ans révolus (pas de premier don après 60 ans), peut participer au don du sang et ainsi sauver des vies. Un entretien médical précède le don.
Un appel est lancé à tous les volontaires et tout particulièrement aux nouveaux donneurs.
LE DON DU SANG EST UN GESTE SIMPLE ET INDISPENSABLE
Où se présenter ?
Pour connaître l'adresse du site de collecte le plus proche et les conditions à remplir pour donner :
ETABLISSEMENT FRANCAIS DU SANG - AUVERGNE-LOIRE
25 Bvd Pasteur - 42023 Saint-Etienne
www.dondusang.net
25 janvier 2007
La non demande en mariage. Alerte : Ségolène Royal, François Hollande
Ségolène Royal a traversé et mangé, semble-t-il, son pain blanc. Il lui faut sûrement un atout de qualité, celui de ne pas se faire comprendre uniquement par des enfants, voir des adultes, souffrant de troubles auditifs, sans oublier ceux qui ne parlent que l’espéranto, son passage à Montluçon a eu même l’écho de Bernard Kouchner qui a proposé qu’à la fin des questions une chanson soit interprétée. Personne ne l’a entendu mais il est possible qu’il s’agissait d’une comptine. De ce côté-là, l’Ecole des Fans a longtemps vu crépir les petits jupons et les petites culottes courtes galopant autour de l’inventeur du Petit Rapporteur qui lança dans cette émission la fameuse chanson : « A la pêche aux moules-moules-moules, je n’veux plus y aller Maman… ».
Pour le moins que l’on puisse dire, dans le camp adverse c’est que Cécilia, de son état civil Ciganer-Albeniz, née en France, son papa est russe, sa maman espagnole. Elle est issue d’une famille nombreuse dont elle est la 4ème, cadette de 3 frères aînés. Cela peut-il justifier son divorce d’avec Jacques Martin, qu’elle épouse en première noce ? La passion de son mari actuel, Nicolas Sarkozy, divorcé lui aussi, il l’épouse en seconde noce en 1998, après avoir vécu pendant 9 ans dans le « Pêché ». Comme le disait si bien Jacques Martin lorsqu’il présentait l’école des fans tous les dimanches après-midi en demandant aux enfants : « Qui est ton papa ?... Et ta maman ?
Il n’empêche que l’on peut comprendre que le Front National ait des difficultés à attaquer le Ministre de l’Intérieur français. Le comble, si tant est que cela en soit un, est que Madame Sarkozy a du sang russe espagnol, et quant à Nicolas lui-même, il est particulièrement gâté, puisqu’il est issu de famille hongroise. Il est indiscutable que le métissage donne souvent les plus beaux enfants du monde sans être obligé de passer par une émigration sélective. Il est conseillé fortement à Monsieur Sarkozy d’augmenter la puissance de ses talonnettes, car il lui manque 10 cm pour atteindre la taille de son épouse : 1m78, c’est ce que prétendent des mauvaises langues.
Inutile de vous dire que les gendres de la famille Sarkozy vont effectivement défendre haut et fort la valeur de leurs parents, ce qui semble tout à fait normal. Pour ceux qui en doutent, Nicolas Sarkozy, devenant Président de la République, pourrait célébrer deux anniversaires en un seul. Dommage, son épouse est née 24 h après la proclamation du 11 novembre, pour être précis le 12 novembre 1957 à 23 h 55. Que les forts en numérologie ou en astrologie du genre Elisabeth Tessier (qui fut plus que la confidente du Président François Mitterrand) cela serait formidable si elle pouvait nous abattre son thème astral, nous n’en n’avons pas les compétences.
Ce n’est pas du tout un souhait de rentrer dans le cadre de la vie privée des politiques, mais certaines situations trouvent explication. L’un des frères de la femme du Ministre de l’Intérieur est citoyen américain. C’est un des dirigeants de la NASA. Cela peut expliquer la passion de Nicolas Sarkozy pour les USA, avec un haut le cœur, puisque c’est ce qui coûta la place d’une façon un peu confuse à un rédacteur journaliste de Paris Match. Ce ne fût ni plus ni moins que le fameux été 2006 où Cécilia avait des difficultés peut-être d’ordre conjugal… et où elle passa son temps d’été entre Paris et New York.
On avait un doute. Le Canard s’est envolé. Le Ministère de l’Intérieur a pris un fusil à deux coups, il est vrai que Monsieur Rebelle ayant participé à Greenpeace est dans le collimateur des RG. Voilà encore 2 RG qui ne sont pas Tintin et qui ne promettent sûrement pas un beau mariage mais un bon divorce.
Jacques Martin, lorsqu’il avait envie d’une autre femme, divorçait de la dernière, ce qui ne coupe en rien la passion qu’il éprouve pour les enfants.
Ségolène Royal et François Hollande sont réellement séparés. Il y a bien longtemps que le couple bat de l’aile, nous ne sommes pas les premiers à en parler, puisque RTL en a fait sa Une en juin 2006. L’affaire en elle-même ne présente pas de gravité particulière. Nous avons eu, y compris un Président de la République, François Mitterrand, qui avait femme et maîtresse, pardon nous voulions dire compagne, qui a donné le jour à une fille magnifique qui a pour prénom Mazarine. Mais il ne déclara l’existence de Madame Pingeot et du fruit de leur passion qu’à la fin de son second septennat. Souvenez-vous, pour ceux qui ont suivi les funérailles du Président de la République, une certaine envolée du drapeau tricolore où familles légitimes et illégitimes, étaient réunies dans la souffrance. Les deux familles remirent l’emblème de la France sur le cercueil du Président.
Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, à qui son homosexualité n’a nullement empêché d’être élu Maire de Paris, a défendu avec force et conviction la parité homme femme.
Ce qui peut venir à l’esprit, sans avoir une boule de marabout, serait presque un pléonasme à moins que nous ne soyons des Crétinus (nous, les français) de vouloir nous faire avaler l’authenticité et la stabilité du couple Hollande/Royal. En aucun cas, semble-t-il, quelle que soit la valeur de nos capacités à diriger, ne doit permettre une porte ouverte sur des mensonges de vie privée ou d’alcôve. Le vent a tourné et la neige a étendu son blanc manteau sur la France. Madame Ségolène Royal, que l’on préfère le caviar aux sardines, cela n’est nullement une insulte, tout dépend d’où l’on est issu…
François Hollande ment lorsqu’il prétend ne pas aimer les riches, puisque la SCI familiale, à laquelle fait allusion Ségolène Royal, se monte à un million d’euros, qui dit mieux ?... Le partage est-il équitable ? A moins, effectivement, que François Hollande, comme par inadvertance, se soit rendu compte que sa compagne était plus riche que lui. La logique voudrait que tout simplement, dans la mesure où l’on n’aime pas les riches, ce qui peut se comprendre, on instaure un SMIC compris entre 1500 et 1800 euros pour le premier secrétaire du Parti Socialiste. Là, nous serions peut-être dans le vrai. Nous nous souvenons d’une chanson que présenta un certain Guy Mardel au grand prix de l’Eurovision et qui s’intitulait : « Elle était si jolie », elle remporta le grand prix. Madame Ségolène Royal, au nom de tous les socialistes qui vous ont fait confiance, éviter de rouler en Rolls Roys lorsque vous préconisez l’équilibre national. Tout laisse à entendre que l’ultra libéralisme conduit à l’échec. Vous avez, vous, comme François Hollande, le droit d’être ce que vous voulez, sauf peut-être de tromper ceux qui vous ont fait et qui vous font confiance.
En respectant l’équilibre, le Grand Echiquier n’a plus lieu sur France 2, l’Ecole des Fans non plus, mais les suggestions n’engagent en rien et les révélations faites par Jakouille la Fripouille vous permettent effectivement de faire la Une de Voici dans un deux pièces qui vous va à ravir sur les plages.
Dans votre appartement parisien, certains laissent supposer, et ce n’est pas une opinion personnelle, que ce ne sont plus des allégations mais presque des affirmations, la question est d’actualité : à combien vivez-vous dans ce dernier ? Il suffirait de tellement peu de chose pour soulever le voile et ne pas faire un autre faux pas qui vous conduise là où se retrouva Lionel Jospin lors de la dernière échéance présidentielle du premier tour. Il ne faut pas penser que le couple Sarkozy, dans la légitimité, ne laisse augurer des vols qui ne seront pas établis par le Concorde. A propos, saviez-vous que le plus gros impôt sur la fortune est payé par une des ex-présidentiables, Corinne Lepage qui s’acquitte de la modeste somme de 18 000 euros (plus que le salaire d’un smicard pour une année…) c’est le jour des récompenses et on constate avec une certaine amertume le manque d’alliances entre la France d’en haut et la France d’en bas. A moins que l’on nous indique quels sont les smicards qui paient l’impôt sur la fortune ?
La République peut être simple, si tant est que vous aimiez Brassens : « Gare au Gorille, mais trouvez le bon arbre pour graver les véritables noms au bas de son parchemin ». Les vraies réussites sont celles que l’on réussit…
Par rapport au billet développé ci-dessus, il est de notoriété publique pour les professionnels du journalisme et autres que Mme Ségolène Royal n’est plus avec François Hollande. Elle vit avec M. Louis Schweitzer. Quand à François Hollande, il est avec Mme Anne Hidalgo. Il y a lieu de se poser la question : où sont les vérités des médias français ? Ils sont autant au courant que le couple Royal-Hollande : « ce n’est nullement un coup bas mais simplement le fait de vous dire que des erreurs tout le monde peut en faire, alors merci d’arrêter de mentir.
Le Panda
Patrick Juan
L’Appât du gain : le médical en cause par la justice, résultat : « Des victimes ». La médecine du public au privé en cause …
Docteur, des médias vous ont-ils nuit ?
J’ai constaté que certains médias avaient pour objectif une totale partialité en fonction de leurs propres idées. Un quotidien régional, un hebdomadaire, certains « torchons » avides de sensationnel malfaisant.
Est-ce : « 7 morts sur ordonnance de l’an 2000 ? Nouvelle version… » ?
Un certain nombre de différences se résume entre l’ancien film et l’actuel. Le principal acteur est toujours vivant et n’a nullement envie de se suicider. C’est là où certains médias font beaucoup de mal, ils font tomber leur verdict avant le jugement. Certains lobbys médicaux ont fait en sorte que la personne présumée coupable, soit brûlée en place de Grève avant l’énoncé de la sentence.
Des professeurs réputés vous ont apporté leur soutien ? Leurs actes et ceux de votre Comité sont-ils comparables ?
Oui ! Ces professeurs sont des gens dont j’ai toujours apprécié la droiture du travail, le social élevé. Je les respecte dans tous les sens où ils ont œuvré comme ils continuent ! Ils m’ont énormément appris ! Les membres de mon Comité sont des patients satisfaits des actions que j’ai pu mener sur eux, leurs opinions sont moins élaborées même en demeurant positives, elles ne peuvent avoir les mêmes impacts !... suite de l'article
23 janvier 2007
QUE DEVIENNENT LES INDUSTRIES QUI PROCREENT ?
La pilule, dure à avaler, mais si la France possède les femmes les plus fécondes d’Europe, 2 bébés pour une femme, il ne faut peut-être pas chercher bien loin la réponse.
On connaît actuellement les conséquences que cela peut entraîner à long terme. En dehors, de cela, les maternités arrivent de plus en plus tard, la raison est bien simple, autant se préserver tant que l’organisme est capable de lutter. Voilà que les MST partent en flèche. Les laboratoires Pzifer vont licencier plus de 10 000 personnes, dont 500 en France. C’est peut-être la conséquence de la vente du générique de Viagra sur internet.
Que reste-t-il des amours de ceux dont les pendules, pour ne parler que des joyeuses, afficheront en permanence 18 h 30, et seront contraints de constater qu’aux 12 coups de midi ou de minuit on ne passe plus à table, faute de faire lever le clocher. C’est un peu à l’image du lendemain de la disparition de l’Abbé Pierre, où le ciel a pleuré, réveillant comme par hasard ce dont la nature avait tant besoin, un manteau d’hermine blanche, pour faire les batailles des moins bien nantis.
Les petites pastilles bleues vont disparaître, il faut préciser que je n’en ai jamais consommé, mais si cela avait été le cas, sûrement que je remercierais, comme peuvent le faire des milliers de français, qui trouvent leur plaisir et peuvent féconder à l’heure et au moment choisi.
A propos, vous avez vu passer la belle bleue ? Lorsqu’on la prend, elle reste bleue, au moment de son action, elle est rouge ou rose, lors de son épanchement elle devient blanche. Et dire que pendant ce temps là, certains cherchent encore les raisons du bleu, du blanc et du rouge. Pourtant, il ne faut pas être dupe, le prix de la boite avoisine les 60 euros, c’est ce qui laisse supposer à certains que l’ouverture des maisons closes n’est pas loin.
Les raisons essentielles se résument en 2 dictons, plus de taxe sur le tabac dont on ne peut plus fumer qu’une seule sorte de cigare, boire ou conduire il faut choisir…il ne subsiste plus que l’élan du corps. Le cor de brume chante et le cerf ne va pas tarder à bramer. En forfaiture, les Gayprides ont autant de perspective de longévité que le ciel, le soleil et la mer.
Le Panda
Patrick Juan.
1954 - 1962 - 2007
Les ignorants expatriés débarquent du pays du soleil. Tant qu’il y aura des hommes, la sonnerie aux morts retentira. Les justes ont des Croix de Bois, les impurs des croix de marbre. Il ne s’agit pas du précepte d’une Religion, mais de la valeur de la Putain respectueuse. Que de changements dans le cadre des Assemblées qui défendent de façon plus que virtuelle le bien acquis de certaines consciences dépourvues d’intérêt. En cette époque, celle dont le prénom retentit à vous donner la chair de poule, peut donner envie, presque, de devenir le premier communiste du monde. Les années se sont écoulées, les siècles aussi, le pouvoir appellera toujours le pouvoir. A l’époque où la môme Piaf chantait sur les trottoirs de Paris l’air de Paname, elle avait chanté auparavant dans la cour des pauvres pour embaumer le cœur de chacun dans ses rêves. Aucune action ne mérite que l’on crie au miracle, quelle que puisse être notre confession. Don Quichotte partit à la conquête des Moulins à vent, car son cheval n’était pas de bois, et le vent faisait tourner les ailes. Le tout n’est pas de trouver des mots qui peuvent sembler magnifiques, mais tout le contraire, « Simples » avec la Clémence que cela peut comporter. L’alcool soutient l’homme comme une corde soutient un pendu.
L’ultra libéralisme tue la liberté et tout possède un prix. La meilleure façon d’obtenir ce que l’on souhaite est de faire semblant d’ignorer ce que l’on veut atteindre. Souvent, à trop faire valoir l’illusion, naît la grande vadrouille de l’expulsion. Pratiquement l’air de « Germinal » et de « J’accuse » sonne aux portes des Démocraties dont les huîtres ont perdu le goût tant les mers sont polluées. L’appel du 18 juin ébranla la France, les millions de morts restés sur le terrain des champs de bataille donnèrent l’élan de la liberté. L’appel d’un député, que certains appelaient défroqué, émut par le meilleur moyen de communication de l’époque, les fibres de ceux qui avaient peu de choses à donner pour ceux qui n’avaient rien. Nul n’est question d’émouvoir mais de passer au stade de l’action, cela, quel que soit le coût des dix bonnes raisons de faire une révolution en oubliant le nombre de commandements que chaque religion peut édicter. En 1962, le Rhône gela sur la traversée de Lyon, la Saône aussi, ce n’est pas ce qui supprima les péripathéticiennes et empêcha les fous de devenir des Ignorants de mon espèce. De là naquirent certaines devises, plus la lutte sera forte, plus grande sera la victoire, à condition de connaître la valeur que l’espoir se retrouve dans le sourire de l’autre. La fête de la libération, c’est comme le moment où se conçoivent ceux qui nous succèdent, c’est le moment du repos et où l’on ose ensuite regarder la réalité de nos actes en face, à savoir si il y aura quelqu’un pour nous succéder et parler de ce que nous sommes et avons été. C’est sûrement une des raisons essentielles, sinon la primordiale pour laquelle le monopole du cœur n’appartient à personne, la liberté de penser non plus, nous demeurons quoiqu’il en soit, peut-être des éphémères, dans la valeur de certains des Eternels. Sur une forme de conclusion temporaire, ce que l’on peut sûrement dire, est que quel que soit le vainqueur des Présidentielles, la majorité des français ne portera pas la victoire de l’élu, mais incontestablement pour la majorité, le deuil de ses racines. C’est à l’image de l’église qui malgré le fait que l’Abbé Pierre reconnaisse avoir eu des relations sexuelles ne le chassa jamais, car elle en avait trop besoin pour défendre son Image, pas celle de l’Abbé bien entendu. Ecrire ce jour, dans la mesure où Jeanne D’arc a mis 5 siècles pour devenir Sainte par décision du Vatican, que l’Abbé Pierre ne le sera jamais, les enjeux sont ouverts. Presque un exemple de scandale pour les plus démunis que de ne pas avoir décrété des Obsèques Nationales. Même mort et au pays de Saint Pierre il fait toujours peur à la majorité des politiques. Le comprendre comme ses actions c’est rejeter « l’indifférence » ce que sait si bien faire le pouvoir par crainte de le perdre, quand la France d’en haut daignera comprendre que sans celle du Bas ; Elles, Ils n’existeraient plus, cela va de soi qu’il s’agit des dirigeants des Partis et de leurs Etats Major. Le constat sera la perte, car la solution sera humaniste ou ne sera pas dixit : Simone Weil
Ensuite il ne faut plus se poser la question de qui perdure et pourquoi, la porte des pauvres est toujours plus facile à ouvrir que celle de ceux qui prétendent les aimer. Toute la différence de certaines cultures ou formes de sociétés se trouve dans la réponse que tout un chacun lui donne. Prouvez le contraire, n’est pas impossible, le démontrer en le vivant, une honte à chaque coin de rue. La vie se marque par une présence, l’absence par une pensée « fleur des champs ». Nul doute notre enfoiré national dit Coluche dont l’Abbé avait célébré les obsèques l’attend, sur ils vont rigoler et poussez des coups de gueules, tous 2, seuls les sourds et non voyants les entendront tout en les voyant d’un coin de chaleur, en ayant faim mais pas au point d’aller les rejoindre, quoi que, par les temps qui courent… Le Panda Patrick Juan.
22 janvier 2007
Plus qu'un hommage, une reconnaissance éternelle
Plutôt que de trahir la pensée de celui qui fût sûrement l’homme du siècle, l’Abbé Pierre. (Henri Gouès de son vrai nom) Vous trouverez ci-dessous l’expression de l’un des ses plus fervents « Amis »
Incontestable Leader du Must de la classe populaire, « Son coup de gueule de 1954 » donne un coup de fouet à l’économie nationale, mais de façon involontaire, à son insu, profita à bon nombre d’élus qui occupent encore aujourd’hui des fonctions prédominantes sur l’échiquier politique.
Un seul exemple parmi des centaines, le scandale des HLM de la ville de Paris. La même année où l’on célèbre l’anniversaire des Restaurants du Cœur de Coluche, la longue carrière de l’homme de l’Abbé Pierre qui dût s’exiler en Italie pour avoir défendu l’ouvrage de Roger Garaudy, démontre s’il le fallait le peu de mémoire que certains ont.
Particulièrement touché par les courriers échangés, la seule fois, une rencontre de quelques minutes me permis de comprendre l’aura de cet Homme.
Nous laissons le soin, sans entamer une seule virgule, à un de ceux qui l’ont côtoyé de plus près, pour lui rendre l’Hommage, qui, dans la majorité de ceux qui voudraient dire quelque chose : mon cœur sourd en écrivant ces quelques lignes. Comme ceux qui retrouvèrent ou ont gagné une dignité grâce à un combat où quelque soit la conviction religieuse de chacun, il possédait avec lui sa foi, mais c’est Sa volonté contre l’injustice qui fit trébucher la majorité des profiteurs. Nous cédons la parole à ceux qui avec leurs convictions, laissent trace du Personnage qui mérite de figurer dans tous les manuels d’histoire au-delà des Frontières.
Le Panda
Patrick Juan
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HOMMAGE A L’ABBE PIERRE
Cher Roseau et Ravi, cher Patrick Juan,
Suite à notre amical contact, c’est la raison pour laquelle je vous donne toutes libertés de communication se rapportant à mon « hommage à l’Abbé Pierre », à la seule condition que les entendus, le texte soient intégralement respectés et ceci dans votre prochain ouvrage qui doit s’intituler, je crois « Le Roseau et le Ravi ».
Je confirme ce que je sais en écrits répète en cela, le sens de notre entretien du 15 juin 1994, à savoir que cet hommage sera distribué et diffusé à « des fins pédagogiques » dans la plupart des écoles privées de l’enseignement catholique de la France entière, mais aussi dans les DOM-TOM ; en principauté de Monaco et même en Belgique comme en fait foi une lettre du chanoine Beaudouin, secrétaire général de l’enseignement privé catholique Belge, en date du 25 avril 1994, référencée AB/940 425 – LT/NC, qui a fait l’objet de très nombreux articles de journaux (presse régionale), et de publication dans le « bulletin », dans les études de nombreux lycées et collèges et également dans le « CODIEC ».
Dans l’attente de notre nouveau contact et en vous remerciant par avance, veuillez croire, le Roseau et le Ravi, à l’assurance de mes sentiments les plus choisis.
Lucien Appert.
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SECOND COURRIER RECU
Ayant bien connu l’Abbé Pierre durant les années 1947-1948, alors qu’il n’était qu’un « modeste député de la Meurthe-et-Moselle », et cela de part mes fonctions à l’Assemblée Nationale (1944-1983).
Je lui ai écris un « hommage » en mars 1993.
Je le lui ai adressé. Il m’a remercié en me disant qu’il avait été très touché par cet « hommage » ; et le 01/10/93, il m’a fait le grand honneur de me recevoir durant 15 minutes à la halte d’EMMAUS, à ESTEVILLE (76) où il réside.
Après avoir pris contact avec le Père M.CLOUPET, secrétaire de l’enseignement général privé catholique, qui m’a adressé la liste de tous les Directeurs Diocésiens de France, accompagné d’un petit mot charmant. J’ai déjà contacté la plupart des Directeurs Diocèsiens et un grand nombre de chef d’établissement. Cet hommage sert de prétexte à un dialogue « enseignants-élèves », sur la personnalité de l’Abbé Pierre, son action en faveur des plus démunis et la nécessité de pratiquer la tolérance.
Présenté sous la forme d’un poème, il est « attractif » et à pour but d’initier de jeunes écoliers à prendre conscience dès maintenant de ces problèmes de notre temps et de sauver l’action de l’Abbé Pierre par les moyens qu’ils jugeront les mieux adaptés à leur personnalité et à leur sens civique.
Bref, il est mobilisé avant tout, à des fins purement pédagogiques.
J’ai reçu à ce jour 101 réponses approuvant ma suggestion à 96% et ce, de la France entière.
Je continue ma « prospection », d’où ce courrier d’aujourd’hui, vous demandant ce que vous pensez de ma démarche qui est, je dois vous le dire, totalement désintéressée. Cette démarche est de mon initiative personnelle, et c’est ma manière à moi d’apporter une pierre à l’Edifice que l’Abbé Pierre tente de construire en faisant prendre conscience à de jeunes écoliers et à des étudiants, de ces problèmes cruciaux qui engagent leur avenir.
Je joins à cet envoi la photocopie de deux réponses reçues de la Direction, afin de vous apporter la preuve que ma démarche est très bien accueillie et considérée avec sérieux et efficacité.
Je les ai choisi parmi les 101 car elles sont très représentatives, à cause de l’éloignement de ces deux éminentes personnes de l’enseignement privé catholique.
Je compte sur une réponse de votre part, même si celle-ci ne va pas dans le sens que je souhaiterai. Chacun est libre d’approuver ou de désapprouver ma démarche.
Je ne demande qu’une chose, c’est que l’on ait la gentillesse et la politesse de me le faire savoir.
Dans l’attente donc de celle-ci, et vous en remerciant infiniment à l’avance, croyez en l’assurance de mes sentiments les plus choisis.
Lucien Appert – Secrétaire honoraire dans les services de l’Assemblée Nationale
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A L’ABBE PIERRE
Les compagnons d’Emmaüs d’Esteville, Lucien Appert, descendant de Louis-Henri Brévière, demeurant Savigny-sur-Orge, nous envoyait un poème en hommage à l’Abbé Pierre de tous les combats contre l’injustice.
Lucien Appert « poète et chansonnier » comme le rappelle « Le Républicain » daté du 3 juin 1993, est aussi secrétaire de l’Asemblée Nationale. Il composa ce poème de cinq strophes que l’Abbé Pierre lut avec attention, le remerciant par la suite, dans un courrier accompagné d’une dédicace.
Lucien Appert est aussi cet homme des phrases symphoniques puisqu’il composa une chanson en souvenir d’Yves Montand. Sa dernière œuvre actuelle, il la destiné au Roi des Belges, peu de temps après ses funérailles. Cet hommage devant être publié dans le quotidien belge « La Meuse » du 4 et 5 septembre.
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HOMMAGE
Toi l’insurgé de Dieu, ô mon cher abbé Pierre,
Toi qui a tant donné jusqu’à tes forces, user
Ton ennemie jurée, c’était bien la misère,
Et pour mieux la combattre, tes frères, rassembler,
Tes frères, rassembler.
Toi « l’insurgé de Dieu », ô mon cher abbé Pierre.
C’est ainsi que naquit une communauté,
Chargée de recueillir les objets « rejetés »,
Toi et tes compagnons, démarchiez sans compter,
Pour pouvoir, aux plus gueux, un peu d’aide apporter,
Un peu d’aide apporter.
Toi « l’insurgé de Dieu », ô mon cher abbé Pierre.
Et tu as réussi, mieux que toute espérance,
Face à toi les « nantis » se sentent un peu honteux,
Et tu as redonné en notre belle France,
Le courage et l’espoir, à bien des malheureux.
A bien des malheureux.
Toi « l’insurgé de Dieu », ô mon cher abbé Pierre.
Sois béni, toi « l’ardent », sois béni, toi l’apôtre,
Quand Dieu t’accueillera, en son vert Paradis
Que tous les pauvres gens, au ciel, parmi les autres,
Fassent une « haie d’honneur » en te disent « merci ».
Et te disent « merci ».
Toi « l’insurgé de Dieu », ô mon cher abbé Pierre.
Mais combien « d’abbés Pierre » faudrait-il en ce monde,
Pour que Dieu daigne, enfin, exaucer leurs souhaits,
Et qu’ici bas, la peur, la misère, et l’immonde,
Laissent place à la joie, au bonheur, à la paix !
Au bonheur, à la paix !
Mais combien « d’abbés Pierre » faudrait-il en ce monde ?
Louis Appert
1989-1993
18 janvier 2007
Qui est le futur Président de la République Française ?
La même image, le même fond, hormis que la ville est remplacée par l’écologie. La puissance des médias mercantiles qui servent la soupe aux plus riches. Nicolas Sarkozy, le fils légitime politique de Jacques Chirac fait une décalcomanie Chirac-Mitterand y compris pour réparer les séquelles psychologiques et morales, celles qu’aucun fond de commerce ne pourront jamais redresser. Une odeur de trahison en perspective cautionnée comme un véhicule qui prend de la vitesse sur une forte inclinaison pour finir dans le deuxième mur que le premier, à petit choc tente d’amortir. La critique gaullienne est forte, mais l’application au verbe sensible laisse supposer qu’il faut mettre des talonnettes pour grandir et franchir le seuil de l’enfance. Aux dernières nouvelles, bien informées, selon certains, Dominique de Villepin aurait…jeté l’éponge. Comme aurait dit un petit Jean, après tout, vaille que vaille, j’en ai pris mon Parti. Cela en d’autres circonstances aurait pu supposer la chute d’une certaine dynastie chiraquienne. Qu’a cela ne tienne, rien n’y fait, et pour les chasseurs de primes avertis, la chasse à cour est encore ouverte. Il n’y a rien de plus pénible pour les défenseurs des animaux que d’entendre donner l’alali au moment de l’abattage.
N’en résulte-t-il pas parfois un sentiment de vache maigre ou comme le laisserait entendre d’autres, le dernier sursaut avant la mise à mort ? Ceux et celles qui ont assisté à de la tauromachie, inutile d’aller en Espagne. Il suffit de se déplacer sur la Féria de Nîmes pour laisser entendre que la décision fut entérinée lorsque la municipalité à droite toute reçut Monsieur Borloo en grande pompe, allant jusqu’à en faire la une du magazine municipal. Normal, à tout seigneur, tout honneur mais pour revenir à la Corrida, c’est bien le maître d’œuvre, donc le toréador qui porte l’estocade, suivie du poinçon final où la bête quitte la ronde sous les sifflets ou acclamations de mouchoirs blancs. Il est incontestable que ce n’est pas le char de Ben-Hur qui tire le taureau. Comme par enchantement, le jour même de son investiture, Monsieur Nicolas Sarkozy se présenta au Journal de 20 heures, face à une Claire Chazal ayant perdu de son agressivité, comme ce fut le cas lors d’une certaine mise en scène avec François Bayrou. Les téléspectateurs auront tôt fait de comprendre que la déférence de ses propos pouvait laisser supposer que nous étions, par anticipation, face au président de la République. Souhaitant mieux entendre son temps de paroles, la déconvenue fut limitée à environ plus ou moins 8 minutes.
Le sentiment du petit garçon pris le doigt dans le pot de confiture qui venait s’excuser du travail que Grand-maman avait pu faire, alors que pris en flagrant délit, il n’est peut-être pas exclu qu’en certaines chaumières, les mouchoirs de la Reine servirent à épancher les Petits. Attention à l’animal blessé. Ce dernier commence, par ni plus ni moins, qu’apportant avec tous les dangers que cela comporte : « Une modification pénale aux statuts du Président de la République ». Pas question d’attendre l’après élection présidentielle, mais en entérinant la modification de la constitution avec le bâton de dynamite ou de TNT que cela comporte. Faut-il se faire du soucis lorsque l’on croit savoir qu’il faut que les 2 chambres entérinent la décision, mais avec en plus les 2/3 des Parlementaires soit 66% des 577 députés, mais n’avez vous pas le sentiment ou la certitude que l’on se moque de la Constitution et que l’on bafoue la République ? Ne pas perdre de vue qu’il faut savoir si cela veut-il dire encore que la France reste une République ? N’importe quel juriste en la matière, et surtout l’abolitionniste de la peine de mort, Monsieur Badinter, a exprimé clairement : « On ne modifie pas les valeurs de la Constitution, lorsque l’on sait les risques que cela comporte et surtout sans l’aval de l’ensemble des électeurs ». On peut avoir le sentiment que Monsieur Jacques Chirac, Président de la République actuelle, agit ainsi pour deux raisons. La première, il se réserve la possibilité d’annoncer sa candidature, en disant aux Français : « Vous voyez, je ne risque rien, j’ai juste besoin de votre confiance ». Deuxièmement, il chante à sa façon : « Le retour du Père Prodigue » de Georges Chelon, à celui qui pour la majorité, devant l’appel de Ségolène Royal à Dominique Strauss- Kahn pour traiter de la fiscalité française, inquiète ses plus fervents supporters. L’enfant tout désigné héritera-t-il après le Ministère de L’intérieur de la Bénédiction de son Saint-Père, doit-il se targuer de défendre les convictions en envoyant les banderilles avant la mise à mort ?
Dire que pendant ce temps-là, certains osent penser que la Politique est un jeu… En d’autres circonstances, on aurait appelé cela : « Mettez le bilboquet dans le Fou du Roy » Après ce type de complainte, on peut penser à juste titre, faut-il ou pas comptabiliser la valeur des votes blancs et élire des politiques aux allures d’hommes invisibles, se sacrifiant sur l’autel de la pureté…comme le blanc du drapeau français ? Mais qui ne paye pas l’impôt sur la fortune et qui fait la tête en course ? Sûrement personne, on recherche ceux qui n’aime pas les riches et qui ont l’envergure de faire valoir le véritable visage de la Nation française, aléa jacta…. Ponce Pilate s’en lava les mains…L’histoire nous murmure que Brutus tua son Père adoptif : Jules César…Faut-il en déduire que le pouvoir et l’argent I.S.F. inclus sont obligés d’aller de paires ? Ceux qui prétendent le contraire seraient-ils des hypocrites ? Ou tout simplement des lampistes servant l’Intérêt du Pouvoir ?
Le Panda
Patrick Juan.
LA ROUTIERE DE L’EXTERIEUR, LA PREVENTION VUE DE L’INTERIEUR. « DOCTEUR JEKYLL ET MISTER HIDE »
Il serait bon de savoir que chaque détenteur d’un permis de conduire a aussi bien entre les mains que dans son potentiel, une arme. Cette dernière est représentée par le passage obligé en France Métropolitaine et d’Outre-Mer d’un permis autorisant l’utilisation d’un véhicule afférant au passage en examen qui octroie le feu vert en fonction du potentiel visé. Une fois le dit permis, « Sésame », obtenu chaque détenteur a des devoirs, mais des obligations aussi qu’il oublie de part trop souvent.
Dans la majorité des cas, il est persuadé que l’espace routier ou autre lui appartient. C’est faux, depuis l’instauration du permis à point, en dehors de quelques excès humains, les forces de l’ordre sur les routes représentent pour chacun de vous, de nous, les limites à ne pas dépasser. Partant de là, on se fait une conception de notre Routière qui nous sert à nous déplacer par rapport à la Prévention, que dans la majorité des cas, certains pensent utile pour les autres et non valable pour eux. Suivre un stage de Prévention Routière n’est pas une évidence. Lorsque l’on arrive, le seul objectif est la récupération de 4 points, pour un montant qui oscille entre 220 et 300 € sur 2 journées, soit 16 h de cours intensifs, distillés par du personnel de haute volée. Porte parole de leur compétence puisque la moindre infraction les priverait de leur emploi.
Les deux principaux éléments qui se dégagent sont :
- premièrement : la simplicité des exposés
- deuxièmement : de faire prendre conscience à chacun des dangers que tous conducteur peut représenter.
Le sentiment que l’on peut avoir lors de la clôture reste que dans la majorité des cas, les 4 points sont récupérés mais l’analyse à faire est que la sécurité de chacun passe par la prévention de tous. Le point le plus dangereux dont il faut prendre conscience est que la majorité des victimes sont ceux qui ne possèdent aucune carcasse de protection, donc les piétons. C’est un devoir impératif de prendre conscience que la capacité d’un conducteur ne se mesure pas à la puissance de son véhicule. Dans la mesure où l’on souhaite être respecté dans la vie, comme sur la route, il faut savoir que personne n’est à l’abri d’une erreur, ce n’est pas une raison pour s’attribuer ce qui est du domaine public. De là découle la différence entre la Routière et la Prévention. Ce n’est pas une moralité mais une réalité : « Lorsque l’on prend conscience de quelques uns de ces paramètres, l’humilité est de savoir accepter qu’une certaine forme de code de conduite ne peut que sauver des vies ». Aujourd’hui, celle de votre voisin, demain sûrement la vôtre. En observateur, preneur, on ne peut qu’inciter à une prévention, même à un stade où l’on se pense non concerné plutôt que de l’appliquer après une sanction laissant parfois des séquelles à vie. Que chacun fasse la juste part des choses en adaptant ses moyens, son potentiel, à la qualité de vivre dans une société aux caractéristiques qui semblent exigeantes, mais qui au demeurant reste un permis pour continuer à comprendre les autres avec le regard du devoir accompli. Là réside toute la compréhension de ne pas se contenter de regarder dans un rétroviseur, le jour où l’on ne pourra plus le faire et que la route en soit responsable, l’ombre de notre refus de préventif se jettera sur les victimes dont nous ferons peut-être partie, par faute de respect.
Explication plus simple : Combien d’entre nous sur les routes, n’ont pas eu une pensée émue ou pas pour « les fantômes » de couleur noire qui bordent les routes. Faut-il attendre de savoir qu’un jour les autres regarderont ces figurines de « cirque » dont l’un des nôtres, ou nous, pourrions faire partie ? Pour prendre conscience que la Prévention reste le meilleur des remèdes à tous les maux en tous domaines, mais surtout à la conduite que nous nous devons de savoir adapter. Le principal que nous avons retenu, reste que la vie est merveilleusement belle et que le permis de conduire n’est en aucun cas vital ! Il est tout au plus utile.
Le Panda
Patrick Juan.
16 janvier 2007
Clermont-Ferrand ouvre ses portes : "l’Auvergne ouvre son regard au Monde"
Louis Virgoulay, nous explique les avancées du bébé ce 8 janvier 2007 de bonne heure et de bon pied, bon œil ! Devenu trop long trop grand plus vite que Prévisions…
Vous connaissez plus ou moins quelles sont les fonctions de Louis Virgoulay, au sein de la Municipalité clermontoise. Aussi à Clermont communauté que dans la sphère de la qualité des transports publics. Du tramway aux couleurs de lave bordeaux non nommé désir, mais bien attendu. Place de Jaude, concernant le tramway, il n’y a pas contrairement à d’autres intersections, un feu tricolore indiquant le passage du tramway prioritaire. Il y a une manifestation très importante, un des fleurons de l’Auvergne qui va se dérouler à Clermont-Ferrand, le Festival du Court Métrage qui elle seule draine plus ou moins 100 000 personnes. Espérons que le tramway va apporter ce bol d’oxygène que tout à chacun attend, durant cette manifestation. Comment se présente le plan de circulation, quels sont les engagements et les perspectives à venir, sachant que la 2ème tranche devrait arriver, quand démarrera-t-elle pour le désenclavement du centre ville ?
Louis Virgoulay : C’est effectivement tout un programme ! Concernant la sécurité, elle est complètement réalisée, elle est conforme aux dispositions de l’Etat . C’est l’Etat qui est responsable de la sécurité, je vous le rappelle. Le tramway répond à des conditions ferroviaires et non pas routières. Les dits panneaux sont tous en place, il n’en manque pas un sur toute la ligne, après ce n’est qu’une question de respect de ces signaux. Ce n’est pas tout à fait la même chose que les signaux routiers. Un tramway ne circule pas comme un bus, il circule dans les rues de Clermont-Ferrand comme un train. Concernant le Court Métrage, c’est l’orgueil depuis plusieurs années. Le tramway circule jusqu’à minuit, il sera possible de le faire circuler plus tard, mais il faudra que quelqu’un paie la différence. On examine cela avec beaucoup d’intérêt, d’autant que les 2 sites principaux sont desservis par le tram, cela va de soi sans ver pour les cinéphiles, non pour les ateliers de tissages. L’ouverture du 2ème tronçon est toujours prévu à la rentrée 2007, en septembre, pour les utilisateurs du serpent qui monnaye si bien la ville. Il circulera avant pour les essais, prochainement jusqu’aux Cézeaux.
La 2ème tranche est-elle une extension qui va permettre de desservir le Complexe Universitaire des Cézeaux ?
LV : Oui, mais elle ne sera pas en exploitation commerciale. On ne peut pas s’amuser à faire des exploitations successives, il faut refaire tous les horaires, réafficher etc., cela entraîne une logistique trop lourde. Donc, il y aura une ouverture publique vers septembre 2007, soyons sérieux avant tout.
Que représente la circulation Tramway + bus, notamment dans le centre ville de Clermont-Ferrand ?
LV : Nous avons largement progressé par rapport aux prévisions, nous sommes à 30 000 personnes/jour dans le tramway sur 9 Kms. Les 30 000 étaient prévues à l’ouverture des 14 Kms, donc mathématiquement, nous sommes dans l’ordre des 50 000 sur la totalité de la ligne. Nous sommes donc aux portes des objectifs de ce qui était prévu dans 5 ans. Cela veut dire quoi que certains disent que nous sommes largement au-delà de ce que l’on avait prévu. C’est tellement vrai qu’aujourd’hui, actuellement, nous manquons de rames pour avoir une exploitation vraiment confortable.
Quelle est la fréquence des rames au niveau des stations ?
LV : Il est prévu 6 mm en moment de pointe, 8 mm aux heures creuses et 30 mm la nuit et/soir. Nous n’avons pas besoin d’un tram toutes les 10 mm le soir. Par contre, les jours de match de l’ASM, on tourne toutes les 3 minutes. On ne peut guère aller plus loin, on est au stade des 5000 personnes à l’heure avec un tram toutes les 3 mm, ce qui est considérable c’est un trafic de grande ville, hors Clermont-Ferrand reste encore une ville moyenne, il faut savoir qui nous sommes pour pouvoir agir concrètement.
Donc on peut dire que le succès est total pour le tramway aux couleurs de lave. Les investissements qui ont été fait justifient pleinement ce que l’on peut considérer comme une réussite pleine et entière ?
LV : Justifie la fin de la ligne bien entendu. Egalement probablement, nous l’étudions actuellement, l’achat d’autres rames pour compléter le parc, pour avoir de la réserve, aujourd’hui, nous n’en n’avons pratiquement pas. S’il fallait exploiter les 14 Kms dans la situation actuelle, nous n’aurions guère de réserve. D’autant qu’il est prévu de l’allonger de 2 Kms au Nord pour desservir le Château des Vergnes et en particulier le stade Gabriel Montpied.
Une perspective fin 2007 ou 2008 ?
LV : 2009 ou 2010. Vraisemblablement vers fin 2009.
Estimez-vous que ce soit la plus grande progression que la ville de Clermont-Ferrand, dans le cadre de son aérodynamisme et de son expansion, a pu trouver au travers du tramway ?
LV : Le tramway non seulement a donné un coup de fouet aux transports publics, et à l’inter modalité puisque le Parc Henri Dunan est complet tous les samedis. En tenant compte qu’il n’est ouvert que depuis 2 mois, là aussi cela dépasse ce que nous avions prévu. Nous avons doublé la capacité du parc dès le départ, on ne devrait pas être surpris. Au-delà du transport, il a dopé la ville au niveau de l’urbanisme, au plan commercial, au stade économique en général.
Quel est le coût d’un billet, pourquoi ne pas mettre en place ce fameux système qu’un nombre d’utilisateurs du tramway souhaite, est-ce inscrit dans votre liste, un billet aller-retour, actuellement il est prévu uniquement sur un aller avec éventuellement un bus en corollaire ?
LV : Les bus en correspondance sont gratuits pendant 1 heure, c’est bien rare que l’on ait 1h30 pour accéder à Clermont, en 1 h on est à Moulins en train ! Mais soyons sérieux, en une heure on a le temps de se déplacer successivement en tram, en bus ou en navette. Il y a suffisamment de temps en 1 heure. Quant à la question d’un aller/retour, pourquoi pas la vulgariser. Nous en avons déjà d’ailleurs, il y a une formule existante. Les gens qui montent dans le tram avec des billets relais, c'est-à-dire quand ils laissent leurs voitures dans un parc, on leur donne un billet aller et retour, parking non compris évidemment. C’est quelque chose qui a été mis en place récemment ?
LV : Oui, il y a autant de gratuité qu’il y a de personnes dans la voiture, à concurrence de 4 personnes dans le même véhicule. 4 billets gratuits aller/retour, donc le billet aller/retour existe déjà pour certains. Mais il n’existe pas dans les carnets à l’unité, dans les carnets à 2€10, ce sont des billets aller simples. Mais il existe des billets aller/retour, pour les scolaires, pour les billets spéciaux. Vous parlez de 2€10….
LV : Non, le billet est à 1€30, c’est le prix d’un billet pris à l’unité. Avec toutes les ristournes qui sont faites sur les abonnements, le transport est bien moins cher.
C’est donc l’abonnement le plus intéressant ?
LV : Bien entendu, l’abonnement mensuel avec le pass-bus demeure le plus intéressant. De plus, nous venons de créer des pass-bus entreprises lorsqu’elles signent des plans de déplacements « entreprises », cela va jusqu’à 30 % de réduction sur un pass-bus normal. Donc c’est très intéressant, le tram, peut faire baisser les prix des transports de tous ordres.
Un message à faire passer pour inciter les gens à utiliser ce moyen de transport qu’est le tramway ?
LV : Nous n’avons même pas besoin de faire passer de message, le nécessaire des contraintes s’en chargea à notre place. Les clermontois ont compris l’intérêt d’utiliser le tramway, toutes catégories sociales confondues.
Conclusion, à dire aux clermontois, de fait, il n’y a plus de bus qui circulent place de Jaude.
LV : Il n’y a peut-être plus de bus sur Jaude mais il y a un tram, d’autres parts il subsiste les lignes SOS, celles qui vont à Chamalières sont aussi des lignes de bus. Le seul message que je formule, c’est de continuer à nous faire confiance comme les clermontois l’ont fait jusqu’à présent.
Propos recueillis par Patrick Juan en Mairie de Clermont-Ferrand, à bientôt Louis Virgoulay pour un prochain point sur l’avenir clermontois.
Le Panda Patrick Juan
15 janvier 2007
Le Phénomène du tsunami vu par Pharmaciens sans Frontières (PSF) et filmé par Sylvain Godard, incroyable !
Entretien avec : Sylvain GODARD, Réalisateur Producteur Vidéo de son film réalisé : Le second Tsunami
Pouvez-vous nous expliquer la teneur du film que vous avez réalisé et quelle est votre position par rapport à cette manifestation qui concorde avec le 10ème anniversaire de la MRI à Clermont-Ferrand et quel est le message que vous souhaitez faire passer avant tout ?
Concernant le film sur le Tsunami, qui était à l’origine un film commandé par PSF (Pharmaciens Sans Frontières) et a pour but de montrer tout ce qui se fait de « pas très bien » dans l’humanitaire. L’humanitaire est normalement une aide, là en l’occurrence, çà s’appelle le second Tsunami parce que les gens sur place en Indonésie ont estimé que le trop plein de médicaments, le trop plein d’aide humanitaire en général devenait en fait un fléau et pour eux c’était une 2ème catastrophe qu’il fallait traiter. Dans un premier temps, le tsunami qui a tout ravagé, dans un second temps, un manque de moyens, un manque d’infrastructures, un manque d’argent pour se débarrasser de tous les dons humanitaires qui étaient inappropriés. C’était le but du film.
On est arrivé un an après le Tsunami, on n’avait pas tellement à montrer tout ce qui s’était passé, les médias l’avaient fait avant nous, pour nous il s’agissait de montrer tout ce qui s’était passé un an après le Tsunami, si les choses étaient bien remises, si la construction était bonne. En fait, la reconstruction est assez faible quand on est sur place. A côté de çà, ils souhaitent reconstruire dans les mêmes lieux, au bord de la mer, c’est très clair, c’est leur volonté. Au niveau du don humanitaire, il y a eu de tout, beaucoup d’abus, des abus de toutes sortes, les labos pharmaceutiques qui eux pour plusieurs raisons défiscalisent. Il est plus facile pour eux d’envoyer des médicaments, çà coûte moins cher, ils font une communication autour, il faut savoir que détruire sur place coûte plus cher (environ 5 dollars le kilo) et à envoyer 3 dollars à peu près.
Quel message peut-on apporter de ce côté-là pour éviter ce manque de transparence et n’a-t-on pas là l’exploitation de l’homme par les mains de l’homme ?
Ce serait de sensibiliser les gens pour faire savoir que certaines ONG travaillent très bien, mais également d’autres et beaucoup d’ONG américaines d’ailleurs, qui elles, envoient des dons humanitaires complètement inappropriés, on a vu en Indonésie des bonnets alors qu’on sait qu’en moyenne il fait 30 degrés ! Donc aucun intérêt, il y avait des machines à café, des médicaments périmés et beaucoup de choses comme cela. Ce qu’il faut faire, c’est sensibiliser les gens pour qu’ils comprennent qu’envoyer des dons, c’est bien, mais qu’il faut des dons appropriés et pas des « dons poubelles ». La Thaïlande qui est à côté de l’Indonésie est le 2ème fabricant de médicaments génériques, donc ils avaient finalement assez peu besoin de médicaments, on en a envoyé des tonnes et des tonnes. On a envoyé des tas de choses en Indonésie qui ne servaient à rien et on se sert du don humanitaire comme d’une poubelle, les occidentaux ont tellement cette image de se dire, nous on est en Europe, dans des pays industrialisés , les autres pays, c’est tout le Tiers Monde et dès qu’il arrive une catastrophe, çà devient le Tiers Monde, alors on se débarrasse de tout ce dont on ne se sert pas sauf qu’on oublie au passage, que eux aussi ne s’en servent pas non plus…donc il faut ensuite qu’ils s’en débarrassent…
Est-ce que vous n’avez pas le sentiment lorsque vous êtes arrivés sur ce terrain qui était quelque part miné, que les gens avec le choc provoqué au niveau du 1er janvier que cela n’a pas entraîné par la suite une lassitude ?
Non, je ne crois pas, parce que les gens sur place étaient quand même contents d’avoir de l’aide, parce qu’ils se trouvaient dans un système qui même un an après était encore très désorganisé. Au niveau des infrastructures, pas trop, il n’y avait qu’une bande de 1 à 3 km pour certaines zones du bord de mer, par rapport au territoire, c’est infime finalement, au niveau du nombre de morts c’est hélas dramatique, Mandatché c’était l’équivalent de Clermont, il n’y a pas un habitant de Manchtché qui n’a pas un membre de sa famille décédé dans le tsunami. Sensibles au problème, touchés, ils le sont, l’humanitaire, ils l’ont vu venir d’un bon œil pour certaines ONG, je le répète. Je ne crois pas que ce soit un trop plein de leur part, ils se disent à l’inverse de nous, nous on les prend pour des gens du Tiers Monde qui n’ont aucun moyen, alors que l’Indonésie est un pays quand même très développé et ils se disent qu’on est complètement inculte par rapport à ce type d’actions.
Quel a été votre rôle, vous, en tant que réalisateur, avez-vous eu une position d’intervenant et de prévention sur le terrain ?
Non en tant que réalisateur, pas du tout, je ne suis resté que trop peu de temps, puisque PSF n’avait pas un budget suffisant pour que l’on puisse y rester 2 à 3 mois. Lorsque je suis arrivé, l’équipe de PSF était déjà en place et je n’ai pas eu ce rôle là du tout contrairement à PSF qui l’a eu pleinement.
Quelle aide peut-on vous apporté dans le cadre de votre réalisation ?
Le mieux est de diffuser le film au maximum, évidemment les grands médias ont plus d’impact, il ne faut pas se voiler la face, mais plus les gens pourront voir ce film surtout peut-être dans le milieu des ONG, dans le milieu médical, dans le milieu de l’aide humanitaire en général mieux cela sera, çà évitera peut-être de re-commettre ce genre d’erreur même si on le sait très bien, beaucoup de personnes connaissent ce genre de problème. Malgré tout, ce que l’on a pu connaître en Indonésie on l’avait déjà en Croatie, dans le film c’est dit clairement. On s’est retrouvé quand même en Indonésie avec des médicaments qui venaient du Mexique, parce qu’il y a un turn over des médicaments, parce que les gens envoient des médicaments au Mexique qui n’en n’ont plus besoin, peut-être même déjà périmés en arrivant au Mexique, la destruction coûtant trop cher, ils sont renvoyés ailleurs.
Cet entretien a eu lieu, lors du 10eme anniversaire de la M.R.I. (mission des relations internationales à Clermont-Ferrand) au mois de décembre 2006, dans lequel nous étions partie intervenante.
Observant la célébration des droits de l’Homme, si les organisateurs s’étaient montrés largement à la hauteur, de même que dans la qualité des films projetés, on ne peut que regretter le peu de présence du public ainsi que l’absence des élus de tous bords devant une manifestation qui à elle seule devrait déplacer le cœur de l’ensemble de l’Auvergne, de la France, du Monde. Cela au nom de tous ceux qui souffrent avec une dignité sachant faire face au despotisme des dirigeants et où l’argent continue à régner en roi. Peut-on déstabiliser des idées encrées à tout va, cela nous semble difficile. Comme le disait Talleyrand, ou tout du moins lorsqu’au XIXème siècle les anglais inventèrent le football les gens ne se reconnaissent que lorsque de façon inconnue ou presque ils peuvent vibrer pour des couleurs qui ne représentent en aucun cas l’usufruit de la liberté. C’est tout à fait à l’image de l’emprisonnement de Nelson Mandela qui dura pendant plus d’un quart de siècle et où de façon symbolique François Mitterrand l’accueillit à sa sortie de prison. Le seul crime de cet homme là avait été de défendre la valeur de l’idéologie de ses pensées. Nous rentrons en pleine campagne pour faire valoir nos droits, nous pouvons affirmer effectivement que la qualité se doit de primer sur la quantité, nous avons pléthore de candidats aux Présidentielles, aux Législatives, aux Municipales, sachons reconnaître avec la seule arme que nous avons, notre carton d’électeur, ceux qui arborent la véritable valeur de la dignité de respecter l’autre. C’est là où la phrase de Voltaire prend toute sa signification : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrais jusqu’à mon dernier souffle pour que vous puissiez vous exprimer ».
A ce moment là, la France avait encore besoin de ses couleurs. Maintenant, elle possède la télévision et ses désinformations.
Le Panda
Patrick Juan












