06 juin 2006
Scandaleux et honteux

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Apres avoir été contacté par le Club de la Presse de Clermont-Ferrand Auvergne dont le siège social se trouve auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Clermont-Ferrand/Issoire, 148 boulevard Lavoisier à Clermont-Ferrand, tél/fax (33) 04 73 31 06 88. Numéro Siret : 392 894606 00012-Code APE 913E, à la suite de la réception de 2 courriers nous invitant à faire parti du Club de la Presse, le modeste Directeur de publication que je suis du journal « Le Panda », finissait par tomber sous le charme et nos pas loin de 20 ans de connaissances de Marc-Alexys Roquejoffre, Président du Club de la Presse de Clermont-Ferrand/Auvergne. Je lui indiquais : « Je ne souhaite pas du tout être « encarté », sur quoi sur un ton tout à fait convivial il me répondit : « Aucun problème mais au moins cela te permettra de figurer dans l’édition 2006 de la Presse et de la communication. Si tu viens nous rejoindre après la parution de l’annuaire, les membres du Club seront informés de votre adhésion « via » l’erratum et addenda, de recevoir Télégramme, la lettre bimestrielle du Club de la Presse, d’organiser une conférence de Presse dans les locaux du Club pendant toute l’année de cotisation. » Je lui faisais parvenir en date du 13 avril 2006 le texte à faire paraître dans l’annuaire. Je ne désespérais nullement d’avoir de ses nouvelles de manière conviviale, quelle ne fut pas ma surprise le 2 juin de recevoir une fin de non-recevoir pour des raisons : Simples et évidentes.

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A l’époque où monsieur Habouzit père était président de la C.C.I. de Clermont-Ferrand, les Auvergnats connaissent les raisons qui évitèrent à son fils de passer s’expliquer devant un tribunal pour des « malversations » qui ne furent jamais publiées ouvertement. Nous vous laissons le soin d’en déduire ce qui vous semble le plus logique quand à cette attitude. Le 6 juin 2006 je m’entretins de ces faits et de cette situation inadmissible pour un Club de la Presse qui se doit d’être démocratique, républicain, et où rien ne figure en ces statuts après les avoir consultés pour une telle prise de position ! Sauf le fait de ne pas avoir sa carte au Parti Socialiste, ce qui par les temps qui courent et les propos de Ségolène Royal vont à l’encontre des droits de la liberté de l’information. Quand, quels que soient les partis politiques de Gauche ou de Droite qui ont la mainmise sur une ville et sur une Région, cessera ce mode de pression tout à fait inacceptable ? C’est une entrave à la liberté du travail ! Je n’avais rien demandé, rien sollicité, mais je prétends et j’en tire une certaine fierté que de rester aussi indépendant dans mes propos que dans mes convictions politiques. Personne quelle que soit sa position n’achètera ma « liberté de penser ».
A procéder de la sorte, on constitue des groupuscules d’anarchistes, d’extrémistes, qui eux ne se contenteront pas de vous répondre par des mots mais par une violence que vous engendrez. Conformément au droit de réponse et respectueux des lois ; la publication intégrale de ce texte se fera dans le numéro de septembre 2006. Que chacun reconnaisse les siens, le 1er rôle d’une C.C.I. quelle que soit sa Région reste : « La promotion du respect du travail de la valeur de tout un chacun, à condition que cela n’entraîne pas le trouble de l’ordre public». Messieurs, vous que l’on nomme Puissants, je suis tout « petit » mais personne n’aura suffisamment d’argent pour m’acheter ou me faire prendre la carte d’un parti quel qu’il soit. En conclusion cela sera toujours ma ligne de conduite à savoir : « livrer la véritable information ». Comme le disait le Comte de Lauzon qui était bossu : « Seul mes amis ont vu ma bosse, mes ennemis, jamais ! ».
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