" LE PANDA VOUS PARLE "

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01 juin 2006

Journal "LE PANDA" N°2

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Ci dessus: Philippe Martin, Patrick Juan,
et Stéphane Roullaud

Comme nous vous l'avions indiqué dans le billet concernant la naissance du PANDA, le numéro 2 du mois de juin est un numéro double et couvre de ce fait également le mois de juillet. La pagination est doublée mais le prix reste néanmoins le même.
Ici, la Une du journal Le Panda N°2, merci de l’accueil que vous lui faites ! Toute l’équipe ayant participé à la réalisation est prête à vous accueillir en ses locaux du 19 de la rue Villeneuve et vous adresse ses meilleures salutations. Sortie le 6 juin 2006 dans les points de Presse.

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Nous nous sommes rendu compte tardivement de l’erreur commise à la fin de l’éditorial de notre numéro de juin/juillet. L’erreur se situe à « carquans » qui s’écrit : « carcans ». Merci à ceux qui nous l’on signalé et de votre objectivité.

Posté par Patrick JUAN à 19:20 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Une pincée de nostalgie, un clin d’œil !

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" J'ACCUSE "

Une pincée de nostalgie, un clin d’œil ! Une équipe de jeunesse qui m’entoure. L’époque où les Ministres pouvaient avoir des cumuls de mandat, être maires, sénateurs, de grandes métropoles telle que cela était le cas en ce qui concerne: Monsieur Roger Quillot. Il n’a pas hésité avec le courage qui le caractérisait à livrer il y a 26 ans le point de vue des municipalités locales. Monsieur Roger Quillot, Ministre du Logement et l’Urbanisme, Maire de Clermont-Ferrand s’explique. Cette édition vit le jour en octobre 1982. A ma question, le fait de répondre à un journal, qui de par sa conception, se veut apolitique, reste t-il dans l’image que l’on souhaite donner aux français et qui en plus représente la possibilité de s’exprimer, me permettant de vous signaler Monsieur le Ministre que je ne suis pas journaliste mais tout simplement Rédacteur en chef du journal que j’ai effectivement créé. Réponse du Ministre: «Mon principe est de répondre à toutes personnes représentant la Presse, comme vous le faites, qui m’interrogent, dès lors que les questions sont, et qu’il n’est pas question d’en faire un usage désobligeant. Tout ce qui donne l’occasion, la possibilité d’informer honnêtement restera le principe même de la liberté d’expression telle que vous me semblez la représenter. »

N.L.D.R. 27 ans plus tard : Entretien effectué dans la plus grande objectivité, courtoisie et dans un souci d’information que nous souhaitons clair. Nous formulons le souhait que les vœux exprimés de façon si évidente soient équivalents à leurs réalisations. Comme je l’écrivais déjà en 1982, "un homme seul ne peut rien, le respect du travail est le véritable sens de la liberté". Toutes ces réponses et les questions auxquelles a répondu Monsieur Roger Quillot en exclusivité à Patrick Juan, je n’ai aucune fierté à vous les livrer aujourd’hui, mais je ne peux que vous engager si vous le souhaitez à nous contacter par tous moyens à votre convenance pour recevoir un exemplaire de ce numéro 1 de J’accuse, cliquez sur la page contact, à l’époque où les Maires, Ministres ; et lorsque l’on connaît la valeur que Monsieur Roger Quillot a représentée et a apportée pour l’Auvergne, c’est avec plaisir que moyennant la somme de 6 € + frais de poste, nous vous ferons parvenir un exemplaire que je conserve comme une relique. Merci de rappeler les références de J’accuse, Libre Expression, L ’Annonceur du Particulier. Veuillez trouver ci-dessous la Une de couverture de l'époque, ce qui prouve indiscutablement qu’il est plus facile de détruire que de construire. Merci de votre attention et de votre concours.

Le Panda

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Posté par Patrick JUAN à 17:25 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La rencontre de Clermont Avant Tout : manifestation de la rue du Port

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Une manifestation qui s’est tenue au café Ostréo rue du Port à Clermont-ferrand : chez Bruno Bompan. L’esprit semblait être tout à fait ailleurs, le décès d’Edouard Michelin plane sur la rue du Port comme dans toute la capitale auvergnate. Les cloches ont sonné à tout va, dans l’esprit des gens comme pour marquer le souvenir de la présence d’une dynastie. Que se soit Nicole Bardin, Jean-Pierre Brenas ou Jean-Noël Delorme, n’avaient à cœur de s’exprimer comme nous avons pu le constater auparavant, à chacune de leurs manifestations. A n’en pas douter, ils reviendront sur ce fleuron que représente la rue de Port et qui se meurt au quotidien, par manque d’autorisation de stationner à proximité des commerçants. On ne peut que déplorer la mort du centre-ville car en chassant les voitures des personnes a mobilité réduite on assassine le commerce d’une ville et de son centre au patrimoine culturel mondial. C’est regrettable.
voir le diaporama

Le Panda

Posté par Patrick JUAN à 16:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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